Implants Essure: « Nous sommes empoisonnées à vie »

Quatre femmes, dont Anne-Cécile Groléas, militante associative et conseillère municipale à Vénissieux, attaquent l’État en responsabilité. Des analyses menées par un laboratoire indépendant sur les implants Essure prouvent leur toxicité.

« On vient de comprendre que nous sommes empoisonnées pour la vie, nous avons été cobayes à l’implantation, cobayes à l’explantation et cobayes pour le reste de notre vie. Nous sommes là, pimpantes devant vous, mais nos symptômes persistent. » Dans la voix d’Anne-Cécile Groléas, la colère et l’émotion transparaissent. Avec trois autres femmes victimes des implants Essure, la militante associative et conseillère municipale vénissiane d’opposition tenait une conférence de presse, le 10 février dernier, à la maison des avocats à Lyon. Elles ont annoncé leur décision de « porter plainte contre l’État ».

Ces patientes ont fait réaliser auprès du laboratoire indépendant Minapath, basé à Villeurbanne, des analyses qui « prouvent la toxicité des implants ». Le Dr Michel Vincent, fondateur de ce laboratoire, après avoir analysé les implants Essure et les tissus utérins de 25 patientes explantées, a conclu à une « altération majeure de la zone de la soudure de l’implant qui semble éclatée et susceptible de déverser de nombreuses particules d’étain qui ont pu essaimer le long de l’implant ».

Cela confirme l’hypothèse de la première étude réalisée en mars 2019 par un chargé de recherche à  l’ENS (École normale supérieure de Lyon), concluant que le dispositif Essure se dégrade dans le corps des femmes. « En se dégradant, il libère nécessairement des particules de métaux lourds qu’il contient. »

Les patientes porteuses doivent toujours subir une hystérectomie, souligne le Dr Gilles Sournies, chirurgien, gynécologue, obstétricien, qui a toujours refusé de poser ce type d’implants. « Elles sont plus de 90 % à souffrir d’adénomyose (affection du muscle de l’utérus, ndlr). »

Les quatre femmes et leur avocat ont adressé une demande « en fin de semaine passée » à la ministre de la Santé Agnès Buzyn pour qu’elle « reconnaisse la faute de l’État », a précisé Me Stephen Duval. Sans réponse de la ministre dans un délai de deux mois, une procédure sera introduite devant le tribunal administratif.


POUR EN SAVOIR PLUS

Les implants Essure, dispositif médical implantable, sont un dispositif de stérilisation féminine irréversible. Il s’agit d’une tige métallique de quelques centimètres, souple, entourée de spires métalliques. Le processus d’obstruction est total à trois mois de l’implantation. Dans la mesure où la trompe de Fallope est totalement bouchée, ni l’ovule, ni les spermatozoïdes n’y circulent plus. Aucune fécondation n’est possible. 175 000 femmes auraient été implantées en France.
Le dispositif a été mis sur le marché en France en 2002 et retiré en septembre 2017. Il était commercialisé par le laboratoire Conceptus de 2002 à 2013, cette société rachetée par le laboratoire Bayer l’a exploité jusqu’en septembre 2017.
Le 19 avril 2019, près de 70 patientes et leurs proches ont déposé une plainte pénale contre X auprès du pôle santé du tribunal de grande instance de Marseille.

14 pensées sur “Implants Essure: « Nous sommes empoisonnées à vie »

  • 17 août 2020 à 8 h 41 min
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    Bonjour, merci pour cet article qui permet de rendre crédible mon calcaire …. J’ai 44 ans à ce jour , j’ai eu 3 garçons, 2000,2005,2010…..j’étais chef d’entreprise depuis 2005, j’ai décidé en 2012, 2 ans après mon petit dernier, une stérilisation définitive sur les conseils de mon gynécologue obstétricien car un contraceptif oral n’était pas recommandé au delà de 35 ans pour des risques cardio vasculaires, et puisque un stérilet essayé entre mes 2 derniers enfants avait été mal toléré… Confiante j’ai accepté la pose des ESSURES par mon gyneco obstétricien . L’opération en ambulatoire s’est très bien passée, les contrôles post opératoires étaient rassurants….
    En 2013 mon état de santé a montré quelques faiblesses, justifiés selon mon médecin généraliste par un surmenage et trop de stress professionnel, je décide d’embaucher une assistante et de modifier l’organisation de ma vie, d’employer une nounou à la maison, de me faire aider au ménage, au repassage, je parle de mon état à mes proches ….. En 2014, je suis de plus en plus fatiguée, épuisée et présente des troubles « psychosomatiques » d’après mon médecin (insomnies, infections urinaires, urticaire spontané, douleurs musculaires etc….. En 2015 j’ai des signes de » stress » inquiétants (palpitations cardiaques, malaises, vertiges, pertes de mémoire et de concentration, angoisses,) une vie professionnelle qui se complique, un mari qui me néglige, me rejette et donc la descente aux enfers qui s’amorce….. 2016 une séparation se décide, une cohabitation de subie et mon état de santé se dégrade de plus en plus, je suis trop « surmenée », je prends des vitamines, je me remets au sport, j’essaie de combattre un « burn out » évident….. En 2017, je suis épuisée, je ne dors plus la nuit, m’endors le jour, je n’ai plus d’appétit et je vomis régulièrement, on me dit que je suis hypocondriaque, dépressive dans le déni, je fais deux crises majeures avec malaise cardiaque à 6 jours d’intervalle en juin, les secours interviennent, je fais un bilan cardiaque qui ne décèle rien et je me réveille le lendemain paralysée du côté gauche du cou au bras ! On me fait scanner et irm, on écarte toute suspicion de lésion neurologique, on me diagnostique une névralgie cervico bracchiale, liée au stress. Minerve, séances de kine, cortisone, morphine, la douleur diminue, la paralysie reste. Au bout d’un mois je suis toujours dans un état insupportable, les explorations médicales ne donnent rien. Je flanche. Je crois devenir folle, la morphine ne fait plus effet, je pars me réfugier chez une amie, j’essaie de prendre du repos mais je sombre, je le sens et je n’en parle plus car mon médecin veut m’envoyer en maison de repos….. Je contacte un kine chez mon amie pour le suivi pendant mon séjour chez elle. Ce kine est formel ce n’est pas inflammatoire, ni musculaire ni nerveux ni psychosomatique il me demande de faire un bilan sanguin complet et un bilan allergologique. On parle de réaction allergique. Il me demande si j’ai des allergies connues, il me pose une question simple :avez vous des implants. Spontanément je réponds non car les ESSURES n’étaient pas des implants pour moi, personne n’avait nommé cela comme ça jusqu’à présent, puis il me demande si j’ai un stérilet, je réponds non j’ai des ressorts de stérilisation…..donc des ESSURES… La suite est invraisemblable…. Il cherche devant moi sur Google et me montre toute la « littérature » concernant les effets secondaires, les accusations, les alertes etc….. Je tombe des nues et je découvre les témoignages effarants de femmes qui racontent MA VIE depuis 2013….. Je rentre sur Bordeaux, je fais les examens et lallergologue me fait les tests cutanés aux métaux divers, je rentre je fais un malaise le soir même, j’ai vomis toute la nuit, je n’attends pas 48 h je retourne la voir et à la vue des réactions cutanées elle m’annonce une allergie importante et qu’a ce stade de réaction et considérant la durée d’exposition j’étais au stade de l’empoisonnement majeur, qu’il fallait m’opérer au plus vite. J’ai contacté l’association RESIST, j’ai contacté mon médecin, ma gyneco, mon obstétricien chirurgien, tous ont été surpris et pas au courant du tout !! J’ai obtenu un rdv avec un chriurgien du chu, un premier rdv dans le cadre d’une éventuelle explantation, j’étais sa 11ème patiente, nous sommes en septembre 2017….. Il m’explique les risques, je demande à conserver mon utérus si possible. Il ne garantit rien mais promets de faire de son mieux. Je suis opérée le 17 octobre….. Et là c’est le miracle….. Je suis arrivée sous traitement cortisone et morphine avec toujours une paralysie du côté gauche, un épuisement physique indescriptible, des douleurs musculaires généralisées…… Salpingectomie bi latérales avec retrait partiel des cornes utérines…… Contrôle radio laissant apparaître aucun morceau ou débris, le chirurgien atteste que les implants ont été totalement retirés. Je constate dès le lendemain la disparition des douleurs les plus vives, la mobilité de mon bras et de ma tête… J’ai dormi une nuit complète et je n’ai plus envie de vomir !! La convalescence se déroule difficilement… Je suis seule avec mes enfants, mon mari mène une vie de célibataire en cohabitation….. Mon entreprise prend l’eau, je dois retourner vite travailler… Mais le mal est fait, mon entreprise coule, je découvre mon mari à l’hôtel avec une autre et jem’effondre bel et bien en décembre. Prise en charge par mon médecin, suivie par un psychiatre, traitement anti depresseurs, les suites de la convalescence sont mélangées à mon état psychique effondré donc je ne sais pas ce qui est lié à la désintoxication des métaux lourds ou ce qui est lié à la dépression……. 2018 à été l’année de l’effondrement de toute ma vie, séparation actée, effondrement de mon entreprise, etc……. J’ai arrêté mon suivi et mon traitement en 2019, suivi un soutien avec hypnose, je tente encore aujourd’hui de me reconstruire mais concrètement : je suis toujours insomniaque, donc souvent fatiguée, j’ai mal à certaines articulations notamment mes hanches et mes genoux, j’ai encore une concentration et une mémoire fragiles, j’ai retrouvé un appétit et un plaisir à manger, j’ai retrouvé mon poids de forme (j’avais perdu 8 kgs, puis repris 10) , j’ai rencontré depuis quelques mois un compagnon formidable et soutenant, j’ai retrouvé une libido et une vie sexuelle épanouie malgré des règles hémorragiques toutes les 3 semaines, j’ai toujours des irritations cutanées au niveau des paupières que je soigne avec des crèmes corticoides, mais dans l’ensemble c’est sans commune mesure avec le calvaire vécu pendant 5 ans avec ces merdes !! J’essaye de reprendre une activité physique régulière, marche, vélo mais tout autre effort physique est trop douloureux.
    Professionnellement j’essaye de me reconstruire…… J’ai arrêté de culpabiliser et d’être en colère après la vie….. Je me prépare doucement à faire des démarches pour faire reconnaître mon statut de victime médicale…… Je m’informe et partage dorénavant mon expérience sans honte ce qui n’était pas le cas il y a encore quelques temps…… Je progresse énormément grâce à vos témoignages et en partageant également au maximum l’information via les réseaux sociaux, les groupes de victimes sur fb, pour prévenir les femmes qui sont dans la même Errance Médicale et déni de l’entourage que j’ai subi…..bon courage à toutes, merci pour vos témoignages, retrouvons nous sur les groupes d’entraide des victimes D’ESSURES 😊💪🙏

  • 6 août 2020 à 16 h 33 min
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    Bonjour je me suis fait implantée des essures en 2014 après avoir eu 3 enfants. Moi qui ai toujours été d’humeur joyeuse j ai depuis des sautes d’humeur une libido inexistante. Sans au départ faire de lien j ai commencé à avoir des douleurs musculaires, tendinite, j ai marché avec des tongs pendant 18 mois à cause de douleurs au pied et à la jambe il m’était impossible de me chausser normalement. Mes règles sont une catastrophe un déluge et sont impromptues. J’ai 49 ans et pense à pratiquer une explantation mais je me demande quels en seront les effets secondaires. Ma gyneco étant partie à la retraite, j’ai rencontré une jeune sage femme qui n’a pas su me conseiller. merci de m’aider à y voir plus claire.

  • 22 juillet 2020 à 10 h 42 min
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    Bonjour, porteuse d’essures pendant 12 ans, je viens de me faire explantée. Les essures nous empoisonnent aux métaux étain chrome nickel et à l’antimoine dégagé par les fibres de PET. Le déni et la non information du corps médical, l’absence d’études d’impact, ou leur dissimulation par Bayer, l’errance des 191000 françaises implantées sont un scandale, au même titre que l’amiante.
    Perso au bout de 10 ans d’essures: depuis deux ans, arthrose L4-L5; tendinites épaules fessiers; douleurs musculaires et hanches; claquage tendineux mollets; troubles de la vision, de la mémoire; libido à zéro; fatigue continuelle, et j’en passe. Deux ans où le jour sans douleur est devenu l’extraordinaire !
    Si on avait dit aux hommes « on vous met un petit ressort dans les testicules pour ne plus avoir d’enfants, c’est indolore, vous verrez, c’est super… et dans 10 ans, s’il y a un problème, c’est pas grave, on vous les coupe… », vous pensez que ça aurait été mis sur le marché, cette cochonnerie ?!

  • 20 juillet 2020 à 23 h 04 min
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    Bonjour,
    porteuse de ces implants de janvier 2009 à juin 2020 , j’ai découvert au hasard d’un article de presse que tous les maux dont je souffrais venaient probablement de cela…
    Une souffrance de plusieurs années , invisible aux yeux des autres, une incompréhension des médecins, aucune explication rationnelle et logique à ces douleurs ….
    Une fatigue intense, inexpliquée, insupportable, des douleurs musculaires, des tendinites , perte de cheveux conséquente, la peau extrêmement sèche, des irritations, des allergies, des intolérances alimentaires …. une perte de l’équilibre ( mon cerveau ne reconnait plus mes oreilles internes) , je dois me déplacer à l’aide d’une canne ( 52 ans!!!) pour ne pas chuter … je ne peux plus aller au cinéma, au concert, dans tous les endroits où il y a une foule , je risque de chuter !
    Des pertes de mémoire, je ne pouvais plus lire un livre à cause de soucis de concentration …. perdre mes mots, chercher des noms .. il y a de quoi se poser des questions sur sa santé mentale ….
    J’ai subi une hystérectomie le 3 juin dernier, libérée !!!!! je vais déjà mieux . je peux à nouveau lire un livre sans oublier ce que j’ai lu la veille, moins de TMS, moins de perte de mémoire … mon corps se remet en place doucement …. mes soucis d’équilibre persistent , aucun spécialiste ne sait dire si mon cerveau va « reconnecter » mes oreilles internes … mais déjà si ça ne s’aggrave plus j’aurai gagné !
    Je suis en colère , en colère après l’ETAT qui n’a prévenu aucune des 175 000 femmes implantées … si il n’y avait pas eu cet article qui m’a alertée je ne sais pas dans quel état je serai à ce jour …. j’étais à bout , un épuisement absolu , je me laissais aller , partir doucement en lâchant prise ….car on se bat au quotidien pour « survivre » et essayer de donner le change ….mais on n’y arrive plus , se lever chaque jour est un calvaire, on veut juste … dormir …
    Il faut que l’Etat prenne les choses en main !!!! Nous sommes sacrifiées ! la plupart des médecins ne connaissent ni les implants et encore moins les conséquences !!! c’est inadmissible, c’est criminel !
    Il faut diffuser l’information encore et encore ….pour que les femmes se libèrent de ces poisons.!

  • 24 juin 2020 à 9 h 47 min
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    Bonjour,
    Je découvre avec stupeur les ravages causés par cet implant !
    Je suis porteuse de ces implants et depuis presque 2 ans, je me sens épuisée. Il m’arrive de dormir 17 heures d’affilée ! Ou parfois, le dimanche, je me lève vers 8h et je suis obligée d recoucher vers 14h, et je ne me réveille que vers 20h jusqu’au lendemain ! Je mettais cette fatigue sur le compte de mon rythme de travail (45 h par semaine avec 2h de route par jour) mais j’ai toujours travaillé comme cela sans pour autant être épuisée comme actuellement.
    J’ai également des douleurs articulaires diffuses et le syndrome des jambes sans repos depuis quelques mois.
    Pensez vous qu’il y ait un lien avec les implants ?
    Merci d’avance pour votre retour.
    Je suis vraiment inquiète.
    Chantal

  • 9 juin 2020 à 13 h 14 min
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    Bonjour,
    J’ai porté des implants Essure pdt 10 ans et malgré une salpingectomie et hysterectomie en octobre 2018, je continue à avoir de nombreuses douleurs et inflammations, tendinites, mémoire défaillante, hypothyroïdie auto immune etc. Je voudrai me joindre à votre démarche. Comment vous contactez et adhérer ? Et aussi pouvoir échanger avec des femmes qui ont les memes problèmes et s’aider pour trouver des solutions. Merci

  • 7 juin 2020 à 13 h 22 min
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    Je suis un HOMME et avec tout le respect que j’ai pour les femmes j’avais honte d’en parler mais vous m’avais redonner espoir de me battre je me sentais INCOMPRIS
    J’ai moi même eu de grave effets secondaires ET VOUS ALLER PAS ME CROIRE les mêmes que vos IMPLANT ESSURE tout sa à cause des lentilles de contact que j’ai porté pendant 5 ans sa à commencer par de la fatigue intense je me lever plus du lit ensuite une dépression, perte de mémoire Perte de réflexe tyroide dérègler cheveux qui tombé vomissements tout le temps rhume tout le temps nez qui coule eczéma chronique perte de la vue douleurs intense de l’estomac tendinite etc…
    Je cherche à porter plainte qui doit-je contacter ? Contre qui ? qui a caché les effets secondaires ? Qui sont les coupables ? L’ophtalmologue ?L’Opticien? Ou le fabricant ?

  • 8 mai 2020 à 15 h 55 min
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    Bonjour
    J’ai eu aussi un implant essure en 2009 avant cette intervention j ‘ était très bien
    très dynamique , joyeuse , une vie sociale et j’ ai commencé à être fatiguée un état d’ épuisement avec des douleurs . J’ ai consulté mon médecin rien, puis ma rhumato bien sûr cachets infiltrations toujours rien. Puis elle m’a orienté a l hôpital et fibromyalgie . Quelle test je pourrais faire ????

  • 13 février 2020 à 15 h 08 min
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    Bonjour,
    Je suis aussi une victime des implants essures!
    En 2007, on m’a implanté à la clinique des bazennes sur dunkerque.
    En 2015, on me détecte une fybromialgie.
    C’est en discutant avec ma kiné d’une de ses patiente qui elle a des clips. Elle me parle d’aller voir ce qui se dit sur l’association R.E.S.I.S.T
    Et là, Je commence à comprendre que d’autre personne témoigne de leurs symptômes qui sont très similaires à ceux que je ressente. J’ai 45 ans.
    Le 16 décembre 2020, je subie une hysterectomie totale.
    Cela fait pratiquement 2 mois maintenant et le lendemain même de mon opération, je n’ai plus ses douleurs articulaires, musculaires, douleurs dorsales et brulures cervicales au quotidien. Je revie!!!
    De plus, avant le retrait de mon utérus, j’ai appris que j’étais allergique ++ au nickel. Cela fait 12 ans que mon corps subis.
    Je voudrai avoir conseille sur les démarches judiciaire.
    Pouvez vous m’aider. Cordialement

  • 13 février 2020 à 15 h 06 min
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    Je suis aussi victime de essure implantée en 2009 et retiré en 2017 par salpingectomie je souffre encore au quotidien c est un véritable cauchemar toujours fatiguée moi qui etait si sportive je lutte au quotidien pour arriver a avancer dans ma vie .

  • 13 février 2020 à 11 h 33 min
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    Bonjour. Jai 56 ans jai eu une ligature des trompes en décembre 2013

    Je souffre dune pathologie importante qui me donne des douleurs musculaires ou neurologiques qui ne sont pas liées à
    l essure et je prend des antidouleurs continuellement.
    Par contre j’aimerai savoir si ces douleurs peuvent être amplifiées par cette ligature .
    Mon gynéco ne veut pas m’ôter ces essures
    Pouvez vous me conseiller merci

  • 13 février 2020 à 9 h 00 min
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    Bonjour, je suis moi même concernée par l implant essure, il m a été implanté à l hôpital de bourgoin jallieu en 2010, depuis mon état ne cesse de se dégrader : douleur permanente au ventre, musculaires articulaires, accompagnées d une fatigue intense dès le matin . J ai 50 ans et je ne me reconnais plus moralement. Vous pouvez me contacter je me tiens à votre disposition.
    Cordialement
    Fabienne Bellon

  • 12 février 2020 à 21 h 15 min
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    Explantees en juillet 2019 je continue à avoir de nombreuses douleurs et fatigue. Je suis suivie par un kiné, ostéopathe pour décoller les adherences musculaires, au toucher mes intestins,mes reins,mon foie… sont aussi très sensibles d’après mon kine , il me travaille pour libérer. Toutes ces toxines installées, ca prendra du temps et pour ne pas tomber en dépression , je me bats pour y croire

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