Le Réseau REP d’Elsa-Triolet, le festival Planet(e) et ses trois défis

Elsa-Triolet festival Planet“Huit tee-shirts identiques coûtent 240 euros. Combien coûtent douze de ces tee-shirts ? » ; « Julien a réalisé un score de 2635 points sur son jeu électronique. Louise a 1942 points et lui reste encore une balle à jouer. Combien de points doit-elle faire avec cette dernière balle pour battre le score de Julien ? »

Dans les salles de classe du collège Elsa-Triolet, les élèves de 6e et les écoliers de CM2 d’Anatole-France et de Paul-Langevin planchent sur ces problèmes avec sérieux. D’autres, pendant ce temps, réfléchissent à des questions de français ou répondent à des QCM d’anglais. Tous participent aux Trois défis du festival Planet(e), organisé dans le cadre du Réseau d’éducation prioritaire REP+.
Nous organisons ce défi depuis cinq ans. Au début, nous proposions uniquement des maths. Depuis trois ans, nous avons ajouté deux autres défis, en français et en anglais, précise Laurence Souc (professeur de mathématiques). Au total, ce sont 252 élèves qui se sont affrontés, répartis en 38 équipes associant écoliers et collégiens. Ils ont 45 minutes pour chaque matière.”
Les sujets ont été préparés par les professeurs supplémentaires de collège qui interviennent en primaire. Les copies seront corrigées pendant les vacances qui débutent et les équipes les plus fortes devraient été récompensées : “Ce sera peut-être bien lors de La Journée des talents qu’on organise au collège”, dévoile Mme Souc.
Quant aux élèves, ils sont ravis. Ainsi Emna (élève de 6e 1) et Mamadou (en CM2 à Paul-Langevin). “Les CM2 sont excellents en maths, assure la jeune demoiselle. Ils nous ont impressionnés, dans l’équipe ! Ces défis sont très intéressants. Pour les CM2 c’est bien, car  le passage du primaire au collège n’est pas simple”. Mamadou en convient : “Les trois défis m’ont bien plu car j’aime bien chercher et travailler. Entrer au collège, c’est impressionnant. Ça va beaucoup me changer. C’est stressant. Mais les enseignants ont l’air gentil. Je me dis que dans quelques mois je serai là, ça fait bizarre ! ”

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