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Conseil municipal : télétravail, Cité éducative, police municipale et maraîchage urbain.

Pas de « gros dossiers » au conseil municipal, mais de nombreuses délibérations qui dessinent, tout de même, ce que sera Vénissieux demain.

Lundi 4 octobre, le programme du conseil municipal ne comportait pas de « gros dossiers », comme peuvent l’être les orientations budgétaires ou les investissements sur la durée du mandat. Néanmoins, il ne manquait pas de délibérations qui dessinent aussi ce que sera Vénissieux demain.

Une première dose de télétravail pour les agents municipaux

« La crise sanitaire a modifié nos comportements, elle a précipité également l’émergence du télétravail dans de nombreux secteurs et activités, dans le privé comme dans le public, affirmait, lors du conseil municipal, Michèle Picard, maire de Vénissieux. Cette bascule s’est accomplie dans l’urgence et par mesures préventives (…). Il s’agit désormais de l’inscrire dans la durée, hors du contexte sanitaire, comme une perspective d’évolution de l’organisation du travail. » Dont acte : le conseil municipal a approuvé la possibilité, pour les agents de la ville, de travailler depuis leur domicile, à raison d’une journée par semaine.

Dans le détail, « l’éligibilité au télétravail est déterminée en fonction de la nature des activités exercées ». La journée de télétravail de cette première phase de déploiement — qui débutera en fin d’année — sera « fixe et indivisible ». Elle devra faire l’objet d’une demande, formulée par l’agent à l’écrit. Une charte sera, enfin, signée par les personnes concernées et la collectivité.

« D’après plusieurs études menées après le confinement, si certains salariés se sont parfaitement adaptés à ce nouveau cadre (…), d’autres l’ont mal vécu, se sont sentis isolés ou coupés de leurs équilibres malgré l’usage des nouvelles technologies, poursuivait le maire de Vénissieux. Il faut donc faire preuve d’équilibre et de pondération, et être avant tout à l’écoute des salariés. C’est tout le sens de cette délibération, qui pose des jalons, avance avec prudence et s’ouvre à des évolutions futures. »

Une subvention attribuée pour la Cité Éducative

En octobre 2019, Vénissieux et Saint-Fons signaient avec le ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse, et celui de la Ville et du logement, une convention cadre portant sur le dispositif Cité Éducative, développé dans les quartiers Minguettes et Clochettes. L’objectif de ce dernier ? Renforcer la prise en charge éducative des enfants et des jeunes de moins de 25 ans, pendant et après le temps scolaire.

Lundi, le conseil municipal a voté en faveur de la perception d’une subvention d’État permettant la réalisation de divers projets intégrés à la Cité Éducative Vénissieux/Saint-Fons. « 27 projets ont été déposés [lors de l’appel à projets en mai], dont plusieurs nouveaux portés notamment par des associations (Rêv’Elles sur l’orientation des jeunes filles modestes, Article 1 qui lutte contre les discriminations à l’insertion professionnelle…), précisait Véronique Forestier, adjointe au maire en charge de l’éducation. La somme totale revenant à la commune de Vénissieux est de 260 100 euros pour l’année scolaire 2021/2022. »

Deux primes pour la police municipale

Afin de « valoriser la complexité des missions des policiers municipaux et de permettre de poursuivre le recrutement », le conseil municipal de Vénissieux a voté en faveur de l’attribution aux agents de cette filière de deux primes : une indemnité spéciale de fonction et une indemnité d’administration et de technicité. Toutes deux seront versées mensuellement, et seront déterminées en fonction des grades et niveaux de responsabilité des agents — la ville en compte actuellement 34.

« Les agents de la police municipale relèvent de dispositions spécifiques, rappelait Michèle Picard. Notre ville a décidé de jouer sur les deux leviers en attribuant aux agents [ces deux primes]. C’est un marqueur fort de la spécificité de ce métier, de la prise en compte de la réalité du terrain, qui nous permet également de rester attractifs parmi les villes de l’agglomération en termes de carrière et de recrutement. »

Un terrain potager à faire pousser rue professeur Roux

Vinci Immobilier porte, depuis quelques mois, un projet de construction de logements rue du professeur Roux. Mais à l’arrière des futures constructions, se trouve un terrain nu, à usage agricole depuis de nombreuses années. Un terrain que la Ville a accepté, ce lundi, d’acquérir à titre gratuit, afin de développer les activités de maraîchage urbain avec le concours de la SCIC Pistyles.

« Le promoteur ne peut construire sur ce terrain protégé, il a donc tout naturellement répondu positivement au projet de la ville de réaliser un espace de maraîchage urbain ambitieux, commentait Pierre-Alain Millet, adjoint au maire en charge du Développement durable. (…) Le projet se construit en lien avec le centre social, le jardin partagé voisin, d’autres producteurs locaux. C’est tout un écosystème à faire vivre au service d’une distribution alimentaire en circuit court. »

Et aussi…

– L’opposition brillait, ce lundi, par son absence : seuls Christophe Girard et Frédéric Passot (groupe La République Partout Pour Tous), Yalcine Ayvali (Union des Vénissians Indépendants) et Maurice Iacovella (Vénissieux Pluriel) avaient fait le déplacement jusqu’à l’hôtel de ville.
– Dans le cadre de la création de la ligne de tramway T10, l’assemblée municipale s’est prononcée pour le transfert de la maîtrise d’ouvrage de la réalisation des travaux de compétence municipale (éclairage public, équipements de vidéo-protection, espaces verts…), en faveur du Sytral.
– Bientôt un nouvel outil pour les écoliers. Le conseil municipal a voté pour la mise en oeuvre d’un ENT (environnement numérique de travail) pour les classes de maternelle et de primaire, dès cette année scolaire. Vénissieux va donc adhérer au dispositif Laclasse.com, une plateforme web, développé par la Métropole de Lyon.
– Une subvention exceptionnelle a été attribuée à l’association Pimms Médiation Lyon Métropole, pour la mise en oeuvre du projet Territoire Zéro Non-Recours. Son montant ? 5 000 euros.

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