Municipales : Michèle Picard présente 150 engagements

Pour son premier grand meeting de campagne, la liste « Vénissieux avec Michèle Picard 2020 » a rassemblé quelque 400 personnes, le 23 janvier, à la salle Irène-Joliot-Curie.

Autour du maire sortant avaient pris place des personnalités de la société civile, les responsables locaux du PCF, de La France insoumise (LFI), du Parti radical de gauche (PRG), de la Gauche républicaine et socialiste (GRS) et… du Parti socialiste (PS) dont le ralliement avait été officialisé le matin même.

Au micro, par vidéos ou messages écrits, plusieurs grands témoins issus des mondes de l’Éducation nationale, de la culture, du syndicalisme et la politique ont apporté leur soutien à la candidature de Michèle Picard. Se sont ainsi succédé Riyad Fghani, le fondateur et directeur artistique de la compagnie Pockemon Crew, Joëlle Sevilla, productrice et actrice française, Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice et fondatrice de la Gauche républicaine et socialiste, Bruce Clarke, artiste plasticien, Laurent Brun, secrétaire national de la CGT cheminots, ou encore Fabien Roussel, secrétaire national du PCF. Tous soulignant leur attachement à Vénissieux et la nécessité de maintenir la ville solidement ancrée à gauche.

Devant une salle totalement acquise, Michèle Picard s’est ensuite lancée dans un long discours. D’abord pour dénoncer avec vigueur la politique ultralibérale menée par le gouvernement, ne manquant pas au passage de s’attaquer au « député macroniste Yves Blein, qui espère échapper au bilan du gouvernement alors qu’il vote toutes les lois de régression sociale ». Mais c’est au programme porté par sa liste que Michèle Picard aura consacré la majeure partie de son intervention, déclinant une partie des 150 engagements pris pour Vénissieux (à découvrir sur michelepicard2020.fr). Quelques exemples : renforcer l’équipe d’agents de surveillance de la voie publique (ASVP), demander au Sytral la mise en place d’un ticket TCL à tarif réduit pour les trajets courts, organiser un accueil dès 7h30 dans les écoles pour les parents qui travaillent, accueillir 300 enfants supplémentaires en crèche, ouvrir un accueil de jour pour les personnes atteintes d’Alzheimer…

« Notre projet est à l’image de Vénissieux, a conclu Michèle Picard. Une ville qui résiste aux politiques d’austérité, met en place des politiques utiles aux Vénissians, se bat pour préserver les services publics. »

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