

Pour les représentants syndicaux, de telles situations pourraient être évitées si le personnel était en nombre suffisant. “Le manque de moyens en psychiatrie, notamment en personnel soignant, et le nombre croissant de patients entraînent une suroccupation des lits de l’hôpital. Cela génère tensions et violences dans les services. Les insultes, crachats, menaces et passages à l’acte se banalisent dans l’indifférence de notre hiérarchie, que ce soient l’Agence régionale de santé ou notre direction », assurent les syndicalistes.
Les syndicats SUD et CGT de l’hôpital ont également interpellé Mme Touraine, la nouvelle ministre de la Santé, et l’Inspection du Travail. « Nous voulons alerter le gouvernement sur la violence et l’insécurité auxquelles nous sommes soumis et demander les moyens nécessaires et pérennes correspondant à notre mission de service public. »
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