

Le thème retenu pour ces vœux œcuméniques est l’espérance
Les vœux des catholiques et des protestants se sont renouvelés, place de la Paix, malgré les – 7°C ressentis à la tombée de la nuit. « Se rassembler ici est un grand symbole de paix et d’humanité, a estimé Josette (22 ans), benjamine de l’assemblée et fidèle de l’église de L’Épiphanie. Il y a de l’espoir et il peut y avoir de l’unité malgré nos différences. »
L’initiative, lancée il y a un quart de siècle, est devenue une tradition à Vénissieux. « Les années passent, les responsables religieux changent mais l’appel de l’Évangile à prier pour nos dirigeants demeure », a rappelé Serge Wüthrich, pasteur de l’Église protestante unie de France dans l’Est lyonnais.
« Oui, moi, le Seigneur, je connais les projets que je forme pour vous (…). Je veux vous donner un avenir plein d’espérance », mentionne le Livre de Jérémie (29, 11). « Ici, la parole s’adresse à des exilés, a commenté Samuel Dinsenmeyer, pasteur de l’Église adventiste de Vaulx-en-Velin. Dieu leur demande d’être soucieux de la prospérité de la ville dans laquelle ils s’installent et d’y vivre comme ses habitants. »
« On peut espérer un monde de paix, de fraternité et de solidarité »
Pour le père Gilles Vadon, curé de la paroisse Saint-Philippe de Vénissieux, « l’espérance est le plus beau remède contre la peur, le repli sur soi et l’immobilisme. Espérer, c’est descendre au fond de soi, refuser de se laisser enfermer dans le seul présent, découvrir en soi une vie qui va de l’avant et que rien ne peut arrêter. »
Dans un contexte national compliqué et une actualité internationale chargée, le maire Michèle Picard a souligné la pertinence du thème retenu : « L’espérance nous guide tous. Elle est en chacun de nous et se manifeste de façon différente. Que l’on soit croyant ou non, on peut espérer un monde de paix, de fraternité et de solidarité. »


































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