Journée internationale de la Paix : le pari de l'intelligence

Dirigée par Arlette Cavillon (par ailleurs membre du bureau national), la section locale du Mouvement de la Paix célébrait ce 20 septembre, à l’hôtel de ville, la Journée internationale de la Paix, en présence du maire, du sénateur Guy Fischer et de nombreux élus. Après un rappel historique (2014 sera en effet marquée par un double anniversaire : celui de l’assassinat de Jean Jaurès et du début de la Première guerre mondiale), la présidente évoque la situation au Proche Orient. « On a compté encore 1 000 morts en Iraq en juillet. Le pays est en ruines et la guerre a déstabilisé la région. En Syrie, l’emploi des armes chimiques est un crime contre l’humanité. Mais ceux qui luttent contre le régime sont-ils aussi innocents ? Ce sont évidemment des solutions diplomatiques qu’il faut trouver et  nous devons continuer la lutte pour arrêter ce conflit. »
Elle aussi engagée au Mouvement de la Paix, Michèle Montézin lit alors une lettre adressée au Président de la République, demandant que le 21 septembre, Journée internationale de la Paix, devienne une journée de cessez-le-feu. « L’implication de la France serait honorable. »
Michèle Picard, maire de Vénissieux, regrette : « Le monde n’est pas en paix, au contraire même, en 2013, les tensions sont vives et les radicalités montent dans une spirale de violence très inquiétante. Œuvrer pour la paix est un geste capital, un geste d’espoir, un geste qui fait le pari de l’intelligence contre la montée des intolérances. »
La parole fut ensuite laissée aux jeunes des EPJ qui, avec Élisabeth Granjon et Vincent Villemagne (de la compagnie Traction Avant), ont suivi des ateliers d’écriture et de confection de t-shirts à la Maison de quartier Darnaise.


Enfin, Aurélie Royon, membre du bureau national du Mouvement et de l’ICAN (pour l’abolition des armes nucléaires), a rappelé que « 19 000 têtes nucléaires sont en état d’alerte dans le monde. En mars 2013, 128 états se sont réunis à Oslo pour parler des conséquences humanitaires des armes nucléaires et établir un traité d’abolition. La France n’y était pas, pas plus que les grandes puissances. Pour diversifier nos actions et mener un autre type de pétition, nous vous invitons à photographier votre ombre (en référence à Hiroshima) et à l’envoyer sur le site d’ICAN (http://www.icanfrance.org/). »

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