

La boxe à portée de gants pour cette mère de famille
Malgré une fréquentation en baisse par rapport à l’édition 2024 – près de 1 000 participants contre 1 500 –, la Fête du sport, de la jeunesse et des familles a confirmé son attractivité grâce à la richesse de sa programmation. Parcours acrobatique, château gonflable, tir à l’arc ou encore initiations aux arts du cirque ont rencontré un vif succès auprès des enfants, des adolescents et même des adultes. « La chaleur a certainement incité une partie du public à attendre la fin d’après-midi pour venir profiter de la fête, observait un membre de l’Office municipal du sport (OMS), chargé d’orienter les visiteurs sur le site. Je crois que les deux centres nautiques n’ont pas désempli de la journée. »
À l’entrée du complexe, les agents de la direction des sports ont recensé les visiteurs et leur provenance. Les données recueillies montrent une forte participation des habitants des quartiers Max-Barel et Charréard. Près d’une centaine de personnes étaient également venues de communes voisines ou de l’agglomération lyonnaise, notamment de Lyon 8e, Saint-Priest, Corbas, Mions et Saint-Fons.
Le maire Idir Boumertit était présent aux côtés de plusieurs élus municipaux, dont Amina Manseur, adjointe à la Jeunesse, et Lotfi Ben Khelifa, adjoint aux Sports.
Parmi les animations les plus prisées figurait sans surprise le château gonflable, pris d’assaut tout au long de la journée. Sur le pas de tir à l’arc, Romain Lovera, éducateur sportif municipal, prodiguait ses conseils aux débutants : « Avant de tirer, il faut connaître son œil dominant », expliquait-il en invitant les participants à réaliser un exercice simple de visée. Du côté de l’Espace projets jeunes (EPJ), Abdelhakim Bouali proposait un jeu d’adresse autour du football consistant à atteindre une cible avec le ballon.
La grande nouveauté de cette édition était la présence du collectif Merci LaRatrappe, composé d’artistes issus du Centre régional des arts du cirque. Jonglage, diabolo, équilibre et démonstrations acrobatiques ont captivé enfants et parents. « Nous sommes cinq étudiants de la formation préparatoire de l’École de cirque de Lyon, associée aux Utopistes, et nous sommes installés à Belley, expliquaient les membres du collectif. Nous intervenons partout en France. Cette première participation à Vénissieux nous a également permis d’échanger autour de futurs projets sur la commune. »
Une première rencontre prometteuse qui préfigure le développement des arts du cirque dans le secteur de Parilly.


Les artistes de « Merci LaRatrappe »


Le château gonflable, un classique des fêtes


Toujours moyen de voir plus haut


Le kajukenbo s’apprend à tout âge


Des échecs XXL


Le home trainer a ses adeptes et ses admirateurs


































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