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Deux « quartiers fertiles » aux Minguettes en 2022

En novembre, la Ville a été sélectionnée pour réaliser des jardins partagés dans le quartier Armstrong et une ferme urbaine avenue Marcel-Cachin. Ces nouveaux « quartiers fertiles » devraient voir le jour cette année.

En novembre, la Ville a été sélectionnée pour réaliser des jardins partagés dans le quartier Armstrong et une ferme urbaine avenue Marcel-Cachin, dont la préfiguration se fera dans un premier temps à Monmousseau. Ces nouveaux « quartiers fertiles » devraient voir le jour cette année.

L’un des espaces « fertiles » des Minguettes s’installera provisoirement sur le site laissé libre par la démolition de la barre Monmousseau

Porté par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), le programme « Quartiers fertiles » a pour objectif de « développer l’agriculture urbaine dans les quartiers ». « Circuits courts, création d’emplois, amélioration de la qualité de vie… pour les quartiers, l’agriculture urbaine représente des bénéfices sociaux, économiques, environnementaux », note ainsi l’ANRU dans la présentation de son programme.

Et Vénissieux a rejoint officiellement ce programme fin novembre, après s’être porté candidate en juillet. Ce sont donc deux « quartiers fertiles » qui vont voir le jour sur le plateau des Minguettes, dans le cadre d’un projet justement renommé « Plateau fertile ».

« Plateau fertile, c’est le développement de l’agriculture urbaine dans les QPV (quartiers prioritaires de la ville), résume Idir Boumertit, adjoint au maire en charge du Grand projet de ville. Ce développement a de nombreuses vertus, et c’est ce qui nous a plu dans ce programme. Nous allons pouvoir monter des projets avec les habitants et des associations, faire de la sensibilisation sur la place de la nature en ville, sur l’importance d’une agriculture locale sur l’écologie, faire de l’insertion professionnelle aussi… Bref, ce sont des lieux qui vont vivre bien au-delà de la simple dimension agriculture. »

Un site temporaire à Monmousseau

Deux sites ont été retenus pour le développement de ce projet. Le premier, de 500 m2, se trouve dans le quartier Armstrong, et permettra la réalisation de jardins partagés en lieu et place d’un immeuble de 40 à 50 logements en accession sociale à la propriété, qui ne sera pas réalisé, comme annoncé lors de l’assemblée du conseil de quartier Anatole-France/Paul-Langevin mi-novembre. L’idée ? Verdir le secteur, « au regard de son développement urbain récent ».

Le second, d’une superficie d’un hectare, se trouve avenue Marcel-Cachin, à proximité du CERTA… mais ne verra pas le jour tout de suite. « Dans un premier temps, nous allons commencer à Monmousseau, là où se trouvait avant la grande barre qui a été démolie en avril dernier, précise Idir Boumertit. Une pépinière temporaire va être installée afin de lancer le projet. Puis tout sera transféré avenue Marcel-Cachin — la place laissée par l’ancienne barre Monmousseau n’a de toute façon pas cette vocation ‘verte’, elle doit créer à terme un nouveau lien entre le plateau et le centre de Vénissieux — sur un terrain adapté aux ambitions de ce futur lieu. De nombreux projets pourront alors être menés : agriculture bien sûr, mais aussi développement économique, insertion, sensibilisation… »

1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Habitant

    8 janvier 2022 à 8 h 01 min

    Une excellente initiative, enfin on arrête le « bétonnage » pour installer des jardins aux Minguettes, qu’en sera-t-il pour les quartiers ne bénéficiant pas de l’ANRU, les immeubles poussent comme des champignons (dans le centre historique : rue Paul Bert, rue Jules Ferry, rue Victor Hugo, rue Emile Zola, rue Roman Rolland, Bd Jodino etc…) la circulation devient très difficile sans parler de la pollution pour les riverains..
    Qui décide? Le PLUH a-t-il été adapté? il n’y a aucune harmonie dans les constructions, les responsables de l’urbanisme à Vénissieux valident-il cette course au « tout béton », on détruit d’anciens bâtiments pour bétonner à tout va, le centre historique de Vénissieux est minable et n’évolue pas. Beaucoup d’inquiétude pour de nombreux habitants alors que de grandes villes développent un environnement adapté, plus respirable, plus vert, agréable à vivre pour les piétons, les enfants etc.. que fait Vénissieux? Le PLUH a-t-il évolué ces dernières année? il s’agit également d’une question de santé publique pour limiter la pollution urbaine. Une concertation serait nécessaire, en amont des projets urbanistiques, sur le devenir des quartiers.. les habitants devraient pourvoir donner leur avis, et être entendus! les conseils de quartiers sont limités dans leur action, ils n’ont aucun pouvoir, les mêmes questions y reviennent de mois en mois. La ville devrait évoluer en concertation avec ses habitants.
    Bonne année à toutes et tous, restons actifs et vigilants!

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