OMS : les chantiers de Francis Rambeau

Francis Rambeau a été réélu président de l’Office municipal du sport pour trois ans. L’ancien conseiller municipal, cheminot et conseiller prud’homal dévoile les défis qu’il s’est fixés avec son équipe.

Il ne pouvait pas y avoir de surprises ou de suspense, vous étiez le seul candidat à l’élection pour la présidence de l’OMS…
– En effet. Mais je n’ai pas obtenu la totalité des voix, il en manquait une (rires). Je repars avec presque la même équipe, et le même bureau.

Hormis votre réélection, que faut-il retenir de cette assemblée générale ?
– Même si on va pouvoir compter sur sa présence lors des réunions de bureau, Bernard Malfondet quitte son poste de vice-président, il est remplacé par Maurice Chavanel de l’Amicale cycliste du Moulin-à-Vent.

De nouveaux visages ?
– Oui, avec l’arrivée de deux jeunes assesseurs, Ghislaine Barbin, présidente du Sen No Sen Karaté et Aurélien Tivillier, ex-président de Vénissieux Escrime. Ce dernier était déjà un membre actif de l’OMS, il présidait la commission des jeunes et du bénévolat. C’est un vent de fraîcheur qui souffle sur notre association.

Quel est le rôle d’un assesseur ?
– D’abord d’observer le fonctionnement d’une association comme la nôtre. D’être assidu et d’apprendre progressivement « le métier ». Pour des fonctions plus précises, il leur faudra attendre un peu. Mais je ne suis pas inquiet, les deux nouveaux membres font partie d’associations sportives, ils en ont même été présidents, Ghislaine est toujours responsable du Sen No Sen karaté club de Vénissieux.

Vous repartez donc pour un tour, avec d’autres objectifs que ceux que vous énonciez lors de votre première élection ?
– Bien évidemment. Surtout en raison de l’actualité, notamment le devenir du Puisoz et le souhait de voir la création d’un équipement sportif ou pluridisciplinaire. Mais là, cela dépasse le cadre local.
Pour ce qui concerne le cadre strictement vénissian, l’OMS va être confronté à une augmentation de la demande de pratique sportive. La population est passée à plus de 62 000 personnes. Comment absorber ces nouveaux arrivants ? Outre la maintenance et l’amélioration du patrimoine sportif, ne faut-il pas envisager un nouveau gymnase à moyen terme ? Ce sont quelques-unes des questions qu’on se pose.

Et concernant la structure OMS ?
– On envisage une délocalisation… à une centaine de mètres, au-dessus du centre médico-sportif qui possède un local attenant aux vestiaires du stade Laurent-Gérin. Et pourquoi un agrandissement en hauteur ? Du coup, nos bureaux actuels pourraient être occupés par le nouveau grand club de foot de Vénissieux, le VFC. L’avantage, c’est que le siège actuel de l’US Vénissieux est mitoyen avec notre local. Ce ne sont que des pistes de réflexion et de travail, mais on y réfléchit.
On veut également étoffer le centre médico-sportif, et développer ses activités. Pourquoi ne pas s’attacher au suivi post-traumatique et non plus seulement aux visites classiques ? Et y intégrer une cabine de cryothérapie pour améliorer par le froid, récupération musculaire, courbatures, tensions musculaires, fibromyalgie…

Quid de votre rapport avec les associations sportives de Vénissieux ?
– Pour l’heure, 63 clubs sont adhérents à l’OMS, ce qui représente quelque 12 300 licenciés, 4 000 de plus qu’il y a 8 ans. On aimerait attirer davantage d’associations. Notre mission est toujours la même, soutenir et encourager tous les efforts et initiatives visant à promouvoir et développer la pratique du sport à Vénissieux.

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