Conseil citoyen : l’Université Populaire verra le jour cette année

Le Conseil citoyen de Vénissieux a présenté ses grands axes de travail pour 2017 lors d’une réunion publique, le 1er février à la Maison du projet, avenue Jean-Cagne. Rencontre conviviale, au milieu des oeuvres du peintre vénissian Gilbert Duchesne, et en présence de Laurent De Galard, délégué du gouvernement, et d’élu(e)s de Vénissieux, dont le maire Michèle Picard et Idir Boumertit, adjoint en charge du Grand projet de Ville.

C’est la composante masculine du binôme de portes-parole, Christian Grimonet-Saint Alban, qui s’est collé au discours d’accueil, sa camarade Dominique Barzasi à ses côtés. Il a retracé l’activité de cette jeune instance créée par la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine (2014) et installée en mars 2016 à Vénissieux sous l’égide du préfet du Rhône. Il a ensuite évoqué le projet phare du Conseil : une Université populaire citoyenne. « Outil participatif gratuit et ouvert à tous, notamment aux jeunes, elle contribuera à l’évolution des mentalités, favorisera la mixité sociale, notre capacité à vivre ensemble, par la défense des valeurs démocratiques et républicaines auxquelles nous sommes attachés », a déclaré le porte-parole, en présentant le logo du projet (ci-dessous)

Le représentant du gouvernement s’est dit « heureux des moyens attribués par l’Etat pour concrétiser ce projet (50.000 euros NDLR) qui permettra au Conseil citoyen de porter une parole libre qui enrichira le débat public ». Intervenant à son tour, Michèle Picard a rappelé combien Vénissieux était pionnière quant à la participation des citoyens à la démocratie locale. « Votre projet d’université populaire s’inscrit en pleine cohérence avec ce que nous faisons depuis toujours à Vénissieux : développer les outils de l’éducation populaire, dès que possible et sur tous les fronts », précisant que la commune consacre 6% de son budget à cette démarche. Question moyens justement, l’élue n’a pas manqué de souligner au passage l’aspect « contradictoire » de l’appui sonnant et trébuchant de l’Etat, « après avoir brisé, au cours de tant d’années de rigueur des politiques publiques, ces lieux collectifs porteurs de sens et de repères que sont les comités d’entreprises, les associations, les politiques éducatives et culturelles émancipatrices locales ».

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