Les sportifs de haut niveau en habits de lumière

Les athlètes de haut niveau vénissians ont eu leur soirée, bien à eux. La cérémonie s’est tenue en toute simplicité, dans la salle du conseil municipal, vendredi 12 octobre. Trente-cinq sportifs et quatre équipes ont été récompensés : tous sont au moins montés sur un podium national. Le trophée d’honneur a été remis à Nordine Ghrib, ancien Vénissian désormais domicilié en terrain voisin (Lyon 8e) et surtout ancien coach du club de basket de l’ASVEL.

 

En 2010, Nordine Ghrib avait eu la lourde de tâche de redresser le bilan et sortir les Verts de Villeurbanne d’une mauvaise passe. Mission parfaitement réussie puisque l’équipe a ensuite atteint la demi-finale des “play-off”. Devenu directeur technique du club en charge de toutes les équipes jeunes, il a tenu à honorer cette invitation, alors qu’il devait prendre part le même soir à l’Astroballe à la rencontre entre l’ASVEL et Boulazac. “Je suis ici, à Vénissieux, car je suis fier de cette distinction, a-t-il indiqué. Je suis quasiment Vénissian et surtout cela me permet de remercier ceux qui m’ont aidé et qui m’ont fait comprendre ce que voulait dire le mot passion : de Robert Perez, ancien responsable de l’ALVP , à tous ces bénévoles du club de Parilly.”
La cérémonie aura été aussi l’occasion de mettre en lumière certains champions discrets, comme Richard Berthenet, Marc Reynet, Hugues Marie-Claire et Gilles Florenson (éducateur sportif à la direction municipale des Sports), un quatuor de vétérans vice-champions de France sur 4 x 100 m en juin dernier. Ou cet autre quatuor, cette fois-ci féminin, composé de Farah Okba, Mélody Guinet, Alexia Jonin et Anissa Abouriche : karatékas du Sen No Sen, elles avaient emporté la médaille de bronze aux championnats nationaux en avril dernier. Et on pourrait multiplier les clins d’œil de reconnaissance à bien d’autres champions.
“Un sportif se doit de se montrer exemplaire, ce qui ne veut pas dire parfait,
  déclarait Michèle Picard, juste avant la remise des trophées. Il se doit d’être exemplaire pour l’espoir et la part de rêve qu’il crée dans l’imaginaire des enfants. Il se doit d’être exemplaire pour les entraîneurs, l’encadrement et les bénévoles qui l’accompagnent. Il se doit d’être exemplaire pour l’image de sa discipline, l’amour et la fierté du maillot, de son club, de sa ville, de la région ou du pays qu’il représente…
“Le sport de haut niveau est une très belle école,
 conclut le maire de Vénissieux. École de l’effort, de l’humilité et de l’excellence. Mais il y a encore quelque chose de supérieur : la valorisation de notre ville et l’exemplarité de vos comportements, dans la victoire comme dans la défaite.”

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