

Jean-Christophe Rufin s’est adressé aux 200 nouveaux élèves : “Dans quel contexte allez-vous travailler ? Que va devenir la question du développement ? De quels moyens disposerez-vous ? Ce sont là des questions clés. (…) L’humanitaire sauve des gens, les aide ponctuellement. En quelque sorte, il les tire du feu. Mais il ne résout pas les conflits. Il faut, pour cela, une volonté à un niveau supérieur.”
Les futurs professionnels de l’Institut Bioforce débutent ainsi une formation qui leur permettra de maîtriser les différents aspects de la solidarité internationale. Ils constituent la 29e promotion, depuis la naissance de l’Institut en 1983.
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