Revoilà Speedy Giuly au pays !

Ludovic est passé par l’OL, Monaco, Barcelone, Rome, Lorient, mais également par le PSG 

Tiens, revoilà le lutin, ou “Supersouris”, premier surnom donné à Ludovic Giuly par un certain… Pascal Olmeta. Depuis un mois, Ludovic a rejoint le club de Chasselay qui évolue en CFA, un niveau au-dessus de celui de l’AS Vénissieux Minguettes. Né à Vénissieux il y a 37 ans, repéré à l’OL après avoir débuté à Chasselay, Ludovic a très vite signé à l’OL. Une convention liant alors le club olympien avec le collège Elsa-Triolet de Vénissieux a amené le jeune attaquant de poche (1,64 m) à poursuivre ses études à Vénissieux. Le conseiller principal d’éducation du collège était alors Jean-Louis Aracil, un passionné de ballon qui n’a cessé de suivre la carrière de Ludo : “Je l’avais invité aux 40 ans du collège Elsa-Triolet en mai dernier, mais il m’a fait savoir qu’il était en vacances à l’étranger, après avoir joué son dernier match pro à Lorient.“

 

“J’avais fait une promesse à Gérard Leroy, le président emblématique de Chasselay Monts-d’Or-d’Azergues, explique Ludo : celle de finir ma carrière chez lui. Ce n’est pas son décès, il y a un peu plus d’un an, qui allait me faire changer d’avis. Je n’ai qu’une parole. Et en plus, j’ai encore envie de jouer, j’ai les jambes, je n’ai pas perdu mon football du jour au lendemain.”
Et en effet ! Lors du premier match de championnat qui s’est déroulé au stade… Ludovic-Giuly, samedi 24 août, le lutin a fait parler la poudre, la classe. Il a inscrit deux buts et réussi une passe décisive face à l’OL… l’équipe réserve bien sûr. Un sacré clin d’œil de la part de ce passionné qui avait joué son premier match en première division, le 21 janvier 1995, avec Lyon face à l’AS Cannes (3-1), à 18 ans et demi.
S’il en est un qui doit nager dans le bonheur complet, c’est bien évidemment Dominique, son père. Né dans le village de Zalana, en Corse, “Doumé” a été un temps gardien de but et brièvement professionnel au Sporting Club de Bastia (en 1972, il est même la doublure de Gérard Gili). Avant de poursuivre une carrière amateur jusqu’à l’âge de 42 ans. Carrière qu’il a achevée… à Chasselay. Les chiens ne font pas des chats.

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