En 2011, la délinquance a nettement baissé à Vénissieux

Confirmant la tendance observée ces dernières années, les chiffres 2011 de la délinquance à Vénissieux sont en baisse. En particulier la délinquance de voie publique qui chute de 15 %. Le commissaire Labalme ne cache pas sa satisfaction.
D’ordinaire plutôt sur la réserve, la commissaire Pierre Labalme devient bavard quand il s’agit d’évoquer les chiffres 2011 de la délinquance à Vénissieux. Il faut dire que les résultats sont bons. “Sincèrement, je suis content, dit-il avec un sourire franc. Cela montre la qualité du travail effectué par nos équipes. Cela montre aussi l’efficacité de la vidéosurveillance et du maillage territorial que nous avons mis en place en partenariat avec la police municipale.”
Plus que la baisse de la délinquance générale (- 9 %), le commissaire Labalme met avant la chute de 15 % de ce que l’on appelle la délinquance de voie publique, qui regroupe les infractions dont la population souffre le plus au quotidien en raison du sentiment d’insécurité qu’elles génèrent : les cambriolages, les vols d’automobiles, les vols d’accessoires automobiles, les destructions et dégradations de biens… Ainsi les cambriolages sont en recul de 19 % (- 33 % pour les locaux commerciaux et – 3 % pour les habitations). Les vols à la tire baissent quasiment d’un tiers (- 32 %). Les vols à la roulotte de 29 %. Les destructions et dégradations de 10 %.
Le meilleur symbole est fourni par les voitures incendiées, qui ont longtemps constitué une “spécialité vénissiane”. En trois ans, leur nombre a été quasiment divisé par deux : de 391 en 2008, on est passé à 233 en 2011 (- 9 % sur l’année). “Et encore, dans ces chiffres on comptabilise les feux par propagation”, précise le commissaire. Seule ombre au tableau : les vols avec violence (de téléphones portables pour l’essentiel) qui enregistrent une hausse de 10 %.

Un taux de délinquance inférieur à celui de l’agglo
Cette amélioration générale, qui vient confirmer la tendance observée ces dernières années, est également vraie pour ce qui concerne les atteintes aux personnes : 441 faits recensés, soit une diminution de 11 %. Parmi ces faits, les coups et blessures refluent de 15 %. “Dans ce domaine, Vénissieux figure parmi les plus fortes baisses de l’agglomération”, poursuit Pierre Labalme. Qui souligne par ailleurs la forte progression des affaires de stupéfiants : “Nous avons résolu 767 affaires de drogue, 23 % de plus qu’en 2010. De la sorte, par notre efficacité sur le terrain, on peut dire qu’on a généré nous-mêmes une augmentation de la délinquance générale. Mais au final, celle-ci est quand même en baisse.”
Lors de ses vœux aux associations et aux personnalités de Vénissieux, le 20 janvier, le maire, Michèle Picard, s’était également félicité de cette embellie sur le front de la délinquance : “Sans faire preuve d’angélisme ni de triomphalisme, nous avons pris à bras-le-corps ce sujet du droit à la tranquillité et nous enregistrons des résultats encourageants.” Et ces résultats finissent par payer : le taux de délinquance à Vénissieux est aujourd’hui de 85 faits/1000 habitants alors qu’il s’élève à 87/1000 pour l’ensemble de l’agglomération lyonnaise. Des chiffres qui brisent bien des idées reçues.

Une pensée sur “En 2011, la délinquance a nettement baissé à Vénissieux

  • 1 février 2012 à 15 h 36 min
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    ce qu’ils oublient de dire c’est que les racailles des périphéries viennent plutôt en centre ville pour foutre le boxon et pas vers chez eux. D’où une baisse sur l’extérieur de la ville mais en centre ville c’est de plus en plus n’importe quoi.

  • 1 février 2012 à 15 h 36 min
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    ce qu’ils oublient de dire c’est que les racailles des périphéries viennent plutôt en centre ville pour foutre le boxon et pas vers chez eux. D’où une baisse sur l’extérieur de la ville mais en centre ville c’est de plus en plus n’importe quoi.

  • 1 février 2012 à 15 h 36 min
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    ce qu’ils oublient de dire c’est que les racailles des périphéries viennent plutôt en centre ville pour foutre le boxon et pas vers chez eux. D’où une baisse sur l’extérieur de la ville mais en centre ville c’est de plus en plus n’importe quoi.

  • 1 février 2012 à 15 h 36 min
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    ce qu’ils oublient de dire c’est que les racailles des périphéries viennent plutôt en centre ville pour foutre le boxon et pas vers chez eux. D’où une baisse sur l’extérieur de la ville mais en centre ville c’est de plus en plus n’importe quoi.

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