Ce 25 septembre, ils étaient une centaine de vocalistes à se retrouver à l’école de musique annexe du Moulin-à-Vent. Issus de l’Association musicale populaire, de la Chorale populaire de Lyon, de celle de Givors, de la Clé des chants et de De bouche à oreilles, tous niveaux confondus, ils ont suivi toute la journée les formations d’Anne-Christine Heer-Thion, Laurence Tavernier, Élisabeth Grard et Eduardo Lopes.
Si Anne-Christine Heer-Thion a beaucoup insisté sur la respiration et l’inspiration, elle a su également replacer les élèves dans le contexte du concert : “Il est le résultat de ce que vous avez travaillé. On entend souvent : le jour du concert, il y aura un truc magique ! Le magique, vous le préparez avec votre chef. Ce n’est pas un heureux hasard.”Après le cours, elle explique : “Nous voulions donner aux choristes les moyens de se sentir à l’aise. Et aussi des outils pour mieux chanter face à un public. De la technique, des postures, et montrer qu’il est nécessaire qu’il y ait de la communication entre eux. La finalité étant un plaisir à partager.”
Le but est le même mais l’enseignement d’Eduardo Lopes est complètement différent. Il préfère utiliser les danses des Indiens du Brésil, d’où il est originaire, pour établir une communication entre les choristes. La technique de la flèche et de la coupe a dû en surprendre plus d’un. La vingtaine de personnes suivant cet atelier du matin avance à grands coups de “Hey ! Hey !”, recule avec des “Ho ! Ho !”, avance et recule à nouveau jusqu’à ce trouver en contact avec le groupe d’en face. On semble à ce moment-là très loin du chant choral et, pourtant, la méthode fait ses preuves. Là encore, le plaisir est partagé par tous.
Créateur de la Chorale populaire de Lyon, Francis Jaquet insiste : “Le chant choral permet de se connecter aux autres comme à de vastes auditoires réceptifs au message porté par la musique.” Neuf sur dix de ses choristes ne connaissent pas le solfège, seulement le plaisir de chanter. Il en profite pour passer un appel : la Chorale populaire recherche des ténors et des basses. “Les inscriptions sont ouvertes pour un programme qui fait une large place à de jeunes compositeurs et à des auteurs locaux, comme Michèle Rouby qui fut enseignante à Vénissieux et dont le poème “J’arrive d’un endroit”, mis en partition par Claude Hermite, a reçu un accueil chaleureux à Lyon.”
Les répétitions ont lieu à l’école de musique annexe du Moulin-à-Vent, 20, rue Pierre-Brossolette, chaque mardi de 20 heures à 22h30.
Contact : 04 78 73 46 28 (laissez vos coordonnées si répondeur) – www.chopoly.fr
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