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Médiathèque Lucie-Aubrac : imaginaire et fantasmagorie

Jusqu’au 1er novembre, en partenariat avec le centre d’art Madeleine-Lambert, l’exposition Hocus Pocus se base sur la magie. Et célèbre Halloween à sa façon !

« Autoportrait » de Javier Pérez (collection Ville de Vénissieux)

Qu’est-ce qu’un hocus pocus ? Il s’agit, chez les Anglo-Saxons, d’une illusion ou d’un fait dénué de sens. On donne ainsi souvent l’exemple de l’astrologie. Certains y croient quand d’autres pensent que les horoscopes ne sont rien d’autre que des hocus pocus.

Pour célébrer Halloween, la médiathèque Lucie-Aubrac s’est associée au centre d’art Madeleine-Lambert pour une exposition baptisée Hocus Pocus, qui montre jusqu’au 1er novembre des œuvres appartenant aux collections de la Ville.

« Elle est basée sur le thème de la magie, précise Xavier Jullien, directeur du centre d’art. Une œuvre traite directement du sujet, une pile de pièces de Nicolas Jargic, les autres illustrant plutôt l’imaginaire, la fantasmagorie, le rêve, les sciences occultes ou la sorcellerie. »

Il cite ainsi cette série de Christian Lhopital, baptisée Deux ou trois gouttes de sauvagerie. « Ce sont des dessins par estompage, au graphite, qui montrent des formes nuageuses et de petites créatures dont on ne sait si elles sont bénéfiques ou monstrueuses. »

« Deux ou trois gouttes de sauvagerie » de Christian Lhopital

 

Au centre d’art Madeleine-Lambert

L’espace a été divisé en deux pièces. Jusqu’au 20 décembre, dans la première, Raphaël Emine présente ses Whispering Architectures, sculptures installées sur un socle végétal. Commissaire de l’exposition et directeur du centre d’art, Xavier Jullien précise : « Influencé par les architectures de Gaudi, du facteur Cheval, d’Hector Guimard mais aussi par ce que produit la nature, comme les termitières, Raphaël Emine utilise les impressions 3D, en partant d’un dessin à plat ou généré par l’intelligence artificielle. »

Dans la seconde pièce prennent place, également jusqu’au 20 décembre, deux petites expositions, à partir d’œuvres de la collection. « Nous voulions créer un espace projets, indique Xavier Jullien : montrer une partie de la collection, sans lui consacrer 100% de l’espace, ou des sorties de résidences artistiques. Nous en profitons pour accueillir Le Gentil Garçon et son projet MUMI, pour musée miniature ».

Ce meuble avec des plateaux et vitrines permet de disposer plusieurs œuvres, elles aussi appartenant à la collection municipale.

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