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Séraphine Okemba, ambassadrice du rugby de passage à Vénissieux

Désormais licenciée au LOU, invitée au parc de Parilly pour promouvoir le rugby, Séraphine Okemba a déjà séduit les scolaires de Vénissieux.

Désormais licenciée au LOU, invitée au parc de Parilly pour promouvoir le rugby, Séraphine Okemba a déjà séduit les scolaires de Vénissieux.

Considérée comme l’étoile du rugby à sept français (lors des JO de Tokyo, elle a notamment obtenu une médaille d’argent avec l’équipe de France), et après avoir été élue meilleure joueuse française de la saison 2020-2021, Séraphine Okemba a tapé dans l’œil des recruteurs du LOU. Lesquels ont réussi à convaincre l’internationale tricolore de démarrer une nouvelle aventure avec le club de rugby… à 15.

Et après avoir effectué ses grands débuts en entrant en cours de match face à Bayonne (succès 15-13), Séraphine Okemba a accepté l’invitation d’une éducatrice sportive de Vénissieux. La championne de 25 ans est venue distiller quelques conseils à des enfants des écoles primaire Jules-Guesde et Parilly, mardi 12 octobre.

Opération séduction à Parilly

Et avant de prendre part à petits matchs, sous l’œil amusé de la native de Dreux, les enfants n’ont pas cessé de la questionner. « Pourquoi le rugby ? », « Pourquoi jouer au LOU ?  » « Avez-vous pratiqué d’autres sports ? », « Allez-vous jouer encore longtemps ? »

Et l’ailière du LOU d’expliquer avoir découvert le rugby à l’âge de 16 ans seulement, car sa maman avait peur pour elle (la discipline étant très physique), que c’est un prof d’EPS qui a insisté qu’elle prenne une licence, que c’est après un stage à Marcoussis que tout a démarré… « Je viens au LOU pour le projet, pour le comportement des gens que j’ai rencontrés et les infrastructures, et pas seulement pour des ambitions sportives. Car durant l’année olympique, j’ai eu le temps de mûrir mes réflexions sur ma future reconversion. Bien qu’ayant eu une formation en marketing, j’ai l’intention de reprendre mes études pour devenir coach de vie. Et le club va me permettre de poursuivre ce projet et d’anticiper ma fin de carrière, même si elle n’est pas pour demain… J’ai aussi envie de participer au développement du rugby dans les quartiers. C’est une manière de faire évoluer les mentalités sur le rugby féminin. »

 

 

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