Rugby féminin : l’Académie fédérale s’installe à Brel

La section sportive rugby du lycée polyvalent Jacques-Brel accueille désormais l’Académie fédérale. Huit lycéennes ayant le statut de sportive de haut niveau sont venues grossir les rangs.

Avec l’arrivée en cette rentrée de l’Académie fédérale féminine de rugby — ces structures ont remplacé les Pôles espoirs sur l’ensemble du territoire national – le lycée Jacques-Brel compte désormais 38 élèves engagées en sport études, qu’elles soient en seconde, première ou terminale, en bac général, technologique ou professionnel, internes ou demi-pensionnaires.

« Les garçons de l’Académie sont basés au lycée du Parc Chabrières à Oullins, les filles sont ici depuis le 2 septembre, détaille Damien Coursodon, proviseur du lycée polyvalent Jacques-Brel. Concrètement, ces huit filles ont un statut de sportive de haut niveau. Elles travailleront avec les autres élèves de la section sportive : cinq entraînements par semaine entre midi et 14 heures et en fin de journée. » En plus, elles suivront une préparation physique spécifique à leur statut. Et retrouveront les garçons de l’académie fédérale au LOU. Le mercredi après midi, section sportive et Académie fédérale chausseront les crampons ensemble au stade Laurent-Gérin ou à l’extérieur pour affronter d’autres équipes.

« Concernant la section sportive proprement dite, reprend le proviseur, une soixantaine d’adolescentes ont passé des tests physiques en juin dernier : quatorze ont été recrutées et entrent en seconde. Au total, on accueille 30 filles. La plupart viennent de la Drome, de l’Ardèche, de l’Isère et du Rhône, 19 sont internes. »

Preuve que sport et études font bon ménage, les rugbywomen ont obtenu d’excellents résultats au bac en juin toutes sections confondues. « Sur le plan scolaire toutes les conditions sont réunies au sein du lycée pour leur permettre de réussir. » Depuis la rentrée, après le départ de Norbert Meissirel, c’est Mme Tissot, professeur d’EPS, qui coordonne la section, y compris l’académie fédérale. Avec un vrai défi, conclut Damien Coursodon : « garder la cohésion malgré les différences de niveau sportif qui peuvent exister ».

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