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L’opération du petit Haroune a trouvé son financement

Les dons récoltés vendredi dernier lors du grand gala de solidarité organisé à la Maison des fêtes et des familles ont permis de boucler le budget. Haroune, atteint de craniosténose, pourra être opéré le 6 décembre.

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C’est gagné ! Grâce à la générosité de nombreuses personnes, le petit Haroune pourra être opéré de sa craniosténose, à l’hôpital Femme Mère Enfant, le 7 décembre. La maladie dont il souffre ? Les os de son crâne se sont soudés trop tôt, ce qui a empêché la croissance normale de son cerveau. Cette opération est généralement programmée avant que l’enfant ait un an, et si le chirurgien a considéré qu’elle était encore possible pour Haroune, il n’empêche qu’elle doit être réalisée très rapidement. Mais cette intervention ne se pratique pas en Algérie, où vit la famille. Et en France, elle coûte 32 000 euros.

Un vaste élan de solidarité s’est alors créé autour de ce petit bonhomme grâce notamment à l’association vénissiane Aider son prochain, qui n’en est pas à son coup d’essai ! Avec une soixantaine de bénévoles, tous se sont démenés pour trouver l’argent nécessaire pour l’intervention. Diverses manifestations ont été organisées, dont un important gala de solidarité à la Maison des fêtes et des familles vendredi dernier, animé par l’association Nid du Charréard. Deux cents personnes y ont participé, dont de nombreux élus. Au programme : rap, danse, humour, et des animations pour les enfants. Un buffet copieux était proposé, tous les produits ayant été offerts par des commerçants de Vénissieux.

“Avant le gala, nous avions 25000 euros et ce soir c’est tout bon ! se réjouit Sonia, la présidente d’ASP. Nous avons collecté les 9000 euros qu’il manquait. Haroune va entrer à l’hôpital le 6 décembre. Il sera opéré le lendemain.” 

Tout en sourire et en malice, le garçonnet était présent au début du gala. “Je ne m’attendais pas à une telle solidarité, témoigne sa maman. Je suis heureuse mais aussi très stressée. Je ne pensais pas que, sur terre, il pouvait exister des gens qui allaient aider les étrangers. Mes trois autres enfants sont restés avec leur papa chez nous, près de Sétif. Haroune est mon petit dernier. Il est plein de vie ! J’ai hâte de rentrer à M’Sila avec lui en pleine forme. Je remercie tout le monde.” 

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