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Cet été, gare au moustique tigre

À quoi ressemble le moustique tigre que l’on trouve désormais en Rhône-Alpes ? Plus petit qu’une pièce de 1 euro, il est reconnaissable à ses rayures blanches sur fond noir, très contrastées. Chacun peut aider à enrayer sa prolifération par des gestes simples.

Luttons-contre-le-moustique-tigre_largeLe déplacement du moustique Aedes albopictus, communément appelé «moustique tigre », depuis l’Italie et la région Provence-Alpes Côte-d’Azur vers la région Rhône-Alpes est confirmé.  Ce moustique est reconnaissable à ses rayures blanches sur fond noir, très contrastées. Il faut aussi savoir qu’il est tout petit : plus petit qu’une pièce de 1 euro.

Chaque femelle du moustique tigre peut pondre 200 œufs qui se transforment en larves puis en moustiques au bout de 7 jours. Les produits anti-moustiques (insecticides, répulsifs) ne suffisent pas et il faut aussi éviter leur prolifération en commençant par supprimer les points d’eau stagnante autour de son domicile.

Un dispositif national de lutte contre le risque de dissémination a été mis en place par le ministère chargé de la santé. L’Agence régionale de santé Rhône-Alpes invite aussi à adopter des gestes quotidiens simples mais efficaces : enlever tous les objets abandonnés dans le jardin ou sur la terrasse qui pourraient servir de récipient d’eau ; vider les soucoupes, vase, seaux… ; remplir les soucoupes des pots de fleurs avec du sable mouillé ; vérifier le bon écoulement des eaux de pluie (gouttières…) ; entretenir le jardin ; couvrir toutes les réserves d’eau… Et encore élaguer, débroussailler, tailler, ramasser les fruits tombés et les déchets végétaux, réduire les sources d’humidité.

Une surveillance entomologique, c’est-à-dire une recherche de la présence du moustique par un suivi de  pièges pondoirs, est exercée par l’Entente interdépartementale de démoustication (EID) Rhône-Alpes. Elle vise à détecter le moustique et à ralentir la progression de son implantation (repérage des larves dans les pièges, puis traitement adapté) . En 2014, 88 pièges pondoirs ont ainsi révélé l’implantation du moustique tigre dans la région, sur 387 pièges installés sur le territoire.

Pour éviter l’introduction et la transmission des virus de la dengue et du chikungunya en métropole, il est rappelé aux personnes se rendant dans les zones où circulent ces deux virus de se protéger des piqûres de moustiques sur place et à leur retour à domicile.

En cas de symptômes évocateurs de ces maladies (maux de tête accompagnés de fièvre, douleurs ou courbatures…) survenant dans les quinze jours après le retour d’un pays à risque, il est recommandé de consulter sans tarder son médecin traitant.

Vous rencontrez un moustique tigre ? Signalez sa présence !

Un site internet est ouvert, qui permet de signaler la présence d’un moustique tigre aux autorités sanitaires. Encore faut-il avoir eu la présence d’esprit de le prendre en photo ( mort ou vif), et de pouvoir répondre à trois questions simples sur le site www.signalement-moustique.fr

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