Mars et avril riment avec classes de ville

CLASSE DE VILLE 189Visiter les serres municipales ou le cinéma Gérard-Philipe, participer à un jeu de pistes dans le centre ville, rencontrer des professionnels… voilà entre autres le programme proposé aux élèves de cinq classes dont les enseignants ont choisi de faire une classe de ville. Pas de cours pendant ces journées mais une multitude d’activités à thèmes.
Le lancement a été donné le 17 mars par les CM2 du groupe scolaire Ernest-Renan. Ils étaient suivis la semaine dernière par les écoliers de CM1/CM2 de Gabriel-Péri. Les CE2 de l’école du Centre ont pris le relais, cette semaine. Leur succèdera une classe de CM1 de Parilly. Et ce sont les CM1/CM2 de Joliot-Curie qui termineront la série !
Chaque classe a choisi un thème. Celui de Gabriel-Péri ?  La découverte des métiers. Ainsi les enfants ont-ils visité le cinéma, les serres municipales, la médiathèque. Ils ont aussi rencontré les agents de prévention et de médiation du TOP municipal. A la maison de l’enfance du Centre, ils ont pu questionner Laure, policière municipale : “ Pourquoi ne portez-vous pas un pistolet ?”, “Si je fais du quad ou du scooter, est-ce que vous m’arrêtez ?” En seconde partie, Laure présentait aux écoliers les panneaux de circulation, que certains connaissent déjà bien : les ronds-points, les interdictions de stationner, les sens interdits…
Autre classe de ville, autre thème : depuis lundi, les CE2 de l’école du Centre travaillent sur l’alimentation et la découverte des métiers. Ils rencontreront une infirmière scolaire, prépareront un goûter , iront au jardin de l’Envol.
Un point est commun à toutes ces classes de ville : les écoliers visitent la salle du conseil municipal et participent à une balade urbaine en car. Pascal Giraudon, de l’Apasev, précise : “On se rend compte que les enfants ne connaissent pas forcément les autres quartiers de Vénissieux. On adapte donc le sens du circuit aux écoles : on va aux Minguettes, au Centre , à Parilly, on passe par le Puisoz, le quartier des Balmes… On fait des haltes pour que les enfants puissent se dégourdir les jambes. Je leur demande d’observer autour d’eux , de me dire ce qu’ils ressentent. Par la suite s’installe un vrai dialogue”.
Ces semaines sont aussi marquées par un déjeuner dans un « vrai » restaurant : notamment au Macao, au restaurant d’application du lycée professionnel Hélène-Boucher ou dans un kebab. « On est contents de ne pas déjeuner à la cantine, même si on y mange plutôt bien !” reconnaît Yacine.

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