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Les usagers du parc relais en manque de places

Le parc relais de la gare déborde. Et les automobilistes squattent les trottoirs. Un ancien parking est pourtant disponible à proximité. Mais le Sytral ne veut pas supporter seul les frais d’aménagement.

Le parc relais de la Gare de Vénissieux déborde. Et les automobilistes squattent les trottoirs. Au risque d’être verbalisés. Un ancien parking, propriété de Renault Trucks, est pourtant disponible. Mais le Sytral ne veut pas supporter seul les frais d’aménagement.

L’été dernier, le Grand Lyon a aménagé de beaux et larges trottoirs ainsi qu’une piste cyclable le long de la rue des Combats-du-24-Août, entre le parc relais et le pont Berliet. Mais ni les piétons ni les cyclistes ne peuvent en profiter. Faute de places de stationnement dans le parc relais – qui en compte pourtant 745, c’est dire son succès – ces trottoirs sont squattés par les automobilistes du sud-est lyonnais qui viennent à la gare de Vénissieux prendre le métro, le tram, le bus et plus rarement le train. À partir de 8 h 30, les jours de semaine, il est illusoire de chercher une place dans ce parking, inauguré en 2006.
Cette situation n’est pas nouvelle. Le parc relais, qui compte cinq niveaux de stationnement, a quasiment affiché complet dès son ouverture. Il faut s’en féliciter. C’est le signe que le réseau développé par le Sytral (l’autorité organisatrice des transports en commun de l’agglomération lyonnaise) est devenu véritablement attractif. Mais quand les usagers n’ont d’autre choix que de stationner sur les trottoirs, on est face à un non-sens. Surtout quand ils sont verbalisés. Ce qui est plus en plus fréquent. Franck Bozon, domicilié à Saint-Priest, en a fait l’amère expérience. Il a été sanctionné par la police nationale d’une amende de 35 euros. “Je fais l’effort de poser ma voiture pour emprunter les transports en commun pour aller travailler à Lyon et on me verbalise, dénonce-t-il. J’aimerais pouvoir utiliser le parc relais !”
L’incompréhension des usagers est d’autant plus forte qu’à proximité immédiate des trottoirs où ils s’entassent illégalement se situe un ancien parking désespérément vide. Un parking d’environ 180 places, matérialisé au sol, qui avait été aménagé en 2000 pour répondre (déjà) à un manque de places, en attendant la construction du parc relais. Le Sytral avait loué le terrain à R.V.I. pour une durée de cinq ans renouvelable.
Pourquoi ce qui avait alors été possible ne le serait-il pas aujourd’hui ? Selon le service de presse du Sytral, le président, Bernard Rivalta, n’exclut pas totalement l’idée. Mais il pose la question du financement. Le Syndicat de transports en commun ne veut pas supporter seul les frais d’aménagement du parking : barrières, gardiennage… « Si la volonté d’ouvrir un nouveau parking est partagée, il faut que nous en parlions avec tous les partenaires concernés, notamment la Ville de Vénissieux et le Conseil général », précise le Sytral.

2 Commentaires

2 Comments

  1. Amythi

    15 octobre 2015 à 6 h 04 min

    Amythi
    14 octobre 2015 à 6 h 30 min

    Je suis tout à fait d’accord avec Lionel.
    Le plus etonnant est qu’il y a un grand terrain vague dont une partie servait de parking aux utilisateurs du Parc Relais.
    Effectivement, il m’avait été repondu que ce terrain était pollué.
    Alors que l’on m’explique pourquoi on y a pu se garer pendant longtemps et piurquoi maintenant c’est interdit mais utiliser par des squatters iu utilisateurs de trottinettes
    Le parc relais est saturé dès 8h00 du matin. C’est le plus important .
    Où voulez-vous que l’on se gare ? On doit aller travailler avec le risque de prendre une prime de 135€.
    Pour la ville de Venissieux, c’est de l’argent facile. Imaginez, ils passent au moins une fois par semaine et une demi heure, ils recoltent 135×30 en moyenne. Faites le calcul. Et ne venez pas me dire que c’est pour faire respecter la réglementation.
    Où etaient ils quand on m’a cassé les vitres de ma voiture et ce à plusieres reprises, où sont ils quand les voitures roulent et stationnent sur les viies du tram, passent au rouge ou se croivent sur un circuit. Où sont ils quand des trafic se deroulent dans ou à proximité de la gare ? Où sont ils quand je dois remonter la rue presque jusquau jardins familiaux pour recuperer ma voiture vers 19h l’hiver avec la peur au ventre.
    C’est du foutage de gueule
    Les tetes pensantes quand ils ont réaménagé la rue derrière la Gare de Venissieux, expliquez moi pourquoi ils n’ont pas mis des places de stationnements des deux côtés de la rue ? Nous sommes obligés de nous garer sur les trottoirs et cela ne genent en rien ni la curculation ni les puetons qui d’ailleurs ne sont pas nombreux et utilusent tous le trottoir le long de RVI. Et là c’est le jackpot.
    Et maintenant, 4 places ont été supprimées sans raison.
    C’est vraiment du foutage de gueule

  2. Cellier

    13 mars 2013 à 15 h 21 min

    Pour le financement… je suggère d’utiliser les recettes des PV de stationnement. La situation des parc-relais est insupportable et nécessite des mesures d’urgence, en attendant une hypothétique politique de rabattement via TC depuis les zones d’habitat vers les pôles d’échange.
    Exemple : depuis St-Pierre-de-Chandieu/St-Priest/Mions on pourrait mettre une rame SNCF faisant la navette avec gare de Vénissieux, gare Jean Macé, gare Perrache. Il faudrait juste qu’elle soit utilisable avec un ticket TCL et qu’elle passe toutes les dix minutes. Cela éviterait pas mal de voitures à Gare de Vénissieux ou Parilly…

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