Les collégiens de Balzac courent contre la faim

En partenariat avec l’association Action contre la faim, les classes de 5e du collège Honoré-de-Balzac ont participé à une course dans le but de récolter des dons pour la République démocratique du Congo.
Lycée Honoré de Balzac
Les 5e du collège Honoré-de-Balzac ont participé à la Course contre la faim, organisée par Action contre la faim.

Ils y ont mis toutes leurs forces. Même la pluie ne les a pas arrêtés. « Je préfère être trempé et récolter des dons que de m’arrêter« , lance Dennis, 12 ans. « Pendant trente minutes, ils doivent effectuer le plus de tours possibles, explique Diane Gilbert-Jeantet, professeur en charge de l’événement. Avant cela, ils sont partis à la recherche de promesses de dons pour chaque tour effectué. Donc plus ils font de tours, plus ils récoltent d’argent pour lutter contre la faim dans le monde. »

Cette année, les élèves de 5e du collège Honoré-de-Balzac ont pu obtenir de nombreux parrainages. Nassim, par exemple, a convaincu neufs parrains au total. « J’ai demandé à mes amis, ma famille, mes profs et mes voisins aussi ! J’ai réussi à avoir 25 euros par tour et j’en ai fait sept, 175 euros au total, c’est pas mal ! »

Un projet pédagogique et formateur
Les fonds serviront ensuite à financer les projets de l’association Action contre la faim, notamment en République démocratique du Congo, pays à l’honneur cette année. Dans la région, près de 80 établissements ont participé à la course. « C’est moins que les autres années à cause du contexte sanitaire« , rappelle Jocelyn Moncomble, chargé de projet jeunesse à ACF.

Pour accompagner au mieux ces élèves, quelques mois avant la course, il est venu faire « une présentation de la RDC, de la situation dans le pays, pour expliquer concrètement pourquoi ils courent« . Le travail scolaire a ensuite été adapté à l’événement. « En EPS on a travaillé l’endurance, en SVT on a étudié les changements du corps à l’effort, et en Histoire-Géographie on a fait des études de cas sur le pays« , détaillent Dennis et Nassim.

Un travail pédagogique qui a surtout pour but de sensibiliser les élèves. « Nous avons voulu leur montrer ce qu’est un projet solidaire, ce que représente le fait de donner sans rien attendre en retour, développe Diane Gilbert-Jeantet. Et on peut dire qu’ils se sont très bien débrouillés. »

 

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