Samedi, c’est le Jour du livre

Ce 29 septembre, le Jour du livre se déroulera sur le marché des Minguettes, à la médiathèque et dans les bibliothèques de quartier. Point de départ du festival poétique Parole ambulante, dont les nombreux rendez-vous se tiendront à Lyon et Vénissieux jusqu’au 6 octobre. Le rêve !

Si vous refusez de vous couper en cinq, vous ne pourrez profiter de tout ce qui est proposé ce 29 septembre pour le cinquième Jour du livre. Organisé par l’Espace Pandora, en partenariat avec la médiathèque Lucie-Aubrac et la Ville, cette manifestation proposait jusqu’à présent divers ateliers, des stands d’éditeurs et de la musique. Cette année aussi, mais multiplié par cinq car le Jour du livre se tiendra tout à la fois dès 10h30 sur le marché des Minguettes — un atelier d’écriture sera animé par Mohammed El Amraoui, Roger Dextre et Thierry Renard —, à la bibliothèque Robert-Desnos (à 10 heures, œuvre plastique participative), à la bibliothèque Anatole-France (à 10 heures, contes orientaux de Kamel Zouaoui et, à 11 heures, contes africains de Thierno Diallo), à la médiathèque (à 10h30, Bébé bouquine, suivi d’un atelier sur les machines à écrire bricolées et détournées) et sur le parvis de cette même médiathèque dès 10 heures avec de nombreux stands d’éditeurs, des ateliers de création et d’étranges et poétiques boîtes aux lettres.

Le Jour du livre étant également le lancement du festival poétique de l’Espace Pandora, Parole ambulante, il était normal que le parrain du festival, Eugène Durif, soit présent à la médiathèque le 29 septembre pour une table ronde à 14 heures (avec Shu Cai et Yvon Le Men) et un atelier d’écriture à 15h30.

Citons encore un conte philosophique par le MAN, des lectures pour enfants par Lire et faire lire, de la sérigraphie avec Papyart, une sieste sonore en compagnie de la Tribu Hérisson, la présentation de la charte d’accueil du public de la médiathèque par le maire et le nouveau directeur de la structure, une scène ouverte et un café philo sur le rêve. Pourquoi le rêve ? Parce qu’en 2018, on commémore l’assassinat de Martin Luther King et son fameux “I have a dream”, qui vient d’inspirer le défilé vénissian de la Biennale de la danse et qui sert aussi de thème majeur à Parole ambulante : “J’ai fait un rêve”.

“J’ai fait un rêve”

Le festival va nous guider dans une multitude de songes où tout sera inhabituel, insolite, singulier, extravagant, ce ne sont pas les qualificatifs qui manquent. Jusqu’au 6 octobre, on pourra entre autres rêver de Chine avec Shu Cai et Yvon Le Men sur la péniche d’Yves Henri (1er octobre), suivre Laurent Doucet dans une balade surréaliste sur les pentes de la Croix-Rousse, suivie par un happening poético-pictural de Kenny Ozier-Lafontaine et Catherine Ursin et une lecture d’Eugène Durif (3 octobre), prendre un petit-déjeuner littéraire avec le Québécois Alain Fisette (4 octobre), être bouleversé par la vision de The Devil, court-métrage de Jean-Gabriel Périot sur les Black Panthers (5 octobre), assister à la remise du prix René-Leynaud à Estelle Fenzy (6 octobre).

Outre le Jour du livre, la soirée du 4 octobre, “Plus personne n’a l’intention de dormir”, se tiendra à partir de 19 heures à Vénissieux, dans les locaux de la place de la Paix de l’Espace Pandora, sur le thème du rêve érotique. Si après cela vous avez toujours l’intention de rester éveillé, c’est à n’y rien comprendre.

Programme complet sur espacepandora.org

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