

Mercredi 11 mars, c’est dans une salle Joliot-Curie réunissant environ 80 personnes que Pascal Dureau, candidat de la liste du centre et de la droite « Vénissieux Plurielle », a tenu son dernier grand rendez-vous public avant le premier tour des élections municipales et métropolitaines. Une partie de ses colistiers était présente. Sept d’entre eux se sont succédé sur scène pour présenter les grandes lignes du programme de la liste. Des vidéos de soutien ont également été diffusées pendant la soirée, dont celle de Jean-Michel Aulas, candidat aux élections municipales de Lyon – qui a même fait le déplacement à Vénissieux le lendemain matin pour une déambulation sur le marché des Minguettes aux côtés de Pascal Dureau.
Pour le docteur Dureau, ce dernier meeting était l’occasion de rappeler l’importance de l’alliance conclue entre les différents partis de droite et du centre. « Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avions jamais réussi à nous unir à Vénissieux, c’est la première fois et c’est historique. Jusqu’à présent, à chaque élection nous partions divisés et maintenant nous sommes ensemble. » Il a également remercié les « équipes fondatrices » : « Ce qui fait notre force, c’est que nous avons décidé de faire ce pacte politique avant les élections. Nous travaillons depuis 2023 tous ensemble et nous avons appris à nous connaître et à nous faire confiance. »
À quelques jours du scrutin, le candidat affirme vouloir le « bien-être de Vénissieux » et changer l’image de la ville, notamment en mettant l’accent sur la sécurité. Il se dit « prêt à travailler dès lundi matin si les Vénissians lui font confiance. »
250 personnes pour Michèle Picard


Dans cette même salle Joliot-Curie, jeudi 12 mars, mais devant un parterre de sympathisants et de militants plus important (environ 250 personnes), Michèle Picard a lancé un dernier appel à « l’unité populaire pour battre le centre et les droites, et faire reculer l’extrême droite ». Avant que la tête de liste ne monte sur scène, les responsables des différentes formations engagées à ses côtés (PRG, APRES, GRS, société civile, PS, Les Verts, PCF) ont martelé ce même message d’union, de refus de division de la gauche, et surtout d’attachement à la politique progressiste et protectrice revendiquée par l’élue communiste.
Un message repris par une mère d’élèves de l’école du Charréard, par l’élu insoumis Pierre Matéo, la boxeuse Nawell Diaby, les syndicalistes CGT Gilles de Gea et Laurent Brun, l’ancien directeur d’école Bernard Baggagia, ou encore Djamel Attalah, l’un des initiateurs de l’historique Marche pour l’égalité et contre le racisme. Sans oublier l’ancien député-maire André Gerin, qui a salué « l’énorme travail accompli durant ce mandat malgré les crises nationales et internationales qui se sont succédé », avant de qualifier Michèle Picard de « maire-courage ». Amine Kessaci, le militant marseillais devenu le symbole national de la lutte contre le narcotrafic, lui a également apporté un soutien appuyé via une vidéo.
« Dimanche, vous avez le choix entre deux projets, a conclu Michèle Picard : celui d’une société solidaire et unie que nous incarnons, ou celui d’une société morcelée et divisée, porté par les droites et l’extrême droite. »


































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