

Photo Emmanuel FOUDROT
Longtemps surnommée « gaz hilarant », la consommation de protoxyde d’azote est fortement addictive et peut avoir des conséquences dramatiques. Les Hospices civils de Lyon nous ont permis d’assister aux téléconsultations mises en place pour accompagner les consommateurs dépendants.
Normalement utilisé dans le milieu médical ou dans l’industrie alimentaire, le protoxyde d’azote connaît depuis quelques années un usage détourné à des fins récréatives. Les consommateurs, dont l’âge médian est de 21 ans, inhalent ce gaz à l’aide de ballons de baudruche. Une fois aspiré, une euphorie, un rire incontrôlable et des troubles de la vision sont ressentis chez les utilisateurs. « Le protoxyde d’azote est perçu comme un produit sans danger, décrit Christophe Riou, addictologue aux Hospices civils de Lyon (HCL). On ne s’injecte rien, il n’y a pas d’overdose et les effets disparaissent vite. Pour les jeunes, c’est un produit psychoactif sans risque et sans conséquence. Pourtant, il entraîne un véritable déclin cognitif et neurologique. » Son prix attire aussi de nombreux consommateurs : une bonbonne de 666 grammes est vendue environ 25 euros.
La vente a été interdite aux mineurs en 2021. La consommation, la détention et le transport sont interdits dans le Rhône depuis décembre 2025. Pourtant, il paraît facile de s’en procurer puisque les cartons et les bonbonnes jonchent les sols.
Jusqu’à récemment, de nombreux spécialistes débattaient encore du caractère addictif du protoxyde d’azote. Pour le docteur Riou, aujourd’hui, la question ne se pose plus : « On observe des mécanismes addictifs très nets. Les niveaux de consommation dépassent tout ce que nous avons connu. Certains patients consomment pendant une à deux heures, parfois plus, tous les jours, sur des périodes de plus de six mois. »
Capsules, bonbonnes, tanks… la surenchère
À Vénissieux, en 2025, près de six tonnes ont été récoltées dans les rues de la ville. D’après Santé publique France, entre 2020 et 2023, le nombre de cas graves signalés en addictovigilance a été multiplié par près de quatre, et plus de 80 % des signalements font état de troubles neurologiques. L’Agence régionale de santé (ARS) affirme même que dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, dans trois centres d’addictovigilance, 405 cas ont été recensés, dont 268 graves (hospitalisation, incapacité ou invalidité) entre 2021 et fin 2024.
L’un des marqueurs de l’addiction est l’augmentation progressive des doses, un comportement particulièrement visible chez les consommateurs de protoxyde d’azote. « C’est le mécanisme de tolérance, explique Christophe Riou. On le voit aussi dans l’évolution des formats : au départ, il s’agissait de capsules, puis de bonbonnes (666 grammes), et aujourd’hui de véritables tanks (2 kg). »


D’abord commercialisé en capsules, il est désormais possible de trouver des bonbonnes de 666 grammes (à gauche) et des tanks de deux kilos (à droite)
À ce jour, aucun traitement substitutif n’existe pour les personnes dépendantes au protoxyde d’azote. La vitamine B12 reste la principale prise en charge médicale (voir ci-dessous). En cas de consommation importante et prolongée de proto, cette vitamine n’est plus correctement assimilée par l’organisme, entraînant fatigue, fourmillements, troubles de la marche et atteintes neurologiques.
Des téléconsultations pour aider les consommateurs
Au service de neurologie des Hospices civils de Lyon, de plus en plus de jeunes sont hospitalisés à la suite de leur forte consommation de protoxyde d’azote. Certains souffrent de paralysies partielles des jambes ou des bras. Les séquelles cognitives sont aussi nombreuses.
Face à cette situation, le docteur Christophe Riou a lancé en 2024 des téléconsultations visant à inciter les gros consommateurs à consulter dès l’apparition des premiers symptômes (picotements, instabilité, faiblesse musculaire) afin d’éviter des hospitalisations et des séquelles irréversibles. Ces rendez-vous sont à distance et accessibles partout en France. Le médecin est avant tout à l’écoute des patients, et parfois de leur famille. Il les oriente, les informe, les conseille et peut prescrire certains traitements.
« Je vois très majoritairement des jeunes », affirme le docteur Riou. D’après lui : « un tiers des consommateurs sont sans problématique apparente, un tiers présentent des psychotraumatismes, et un dernier tiers ont des troubles de santé mentale ».
Face à la multiplication des cas et à l’augmentation des demandes de rendez-vous, le docteur Riou mesure l’ampleur du phénomène. Il souhaite, avec l’appui de l’ARS et de la préfecture, créer un centre de dépistage permettant aux jeunes de passer des tests cognitifs afin de détecter précocement les débuts d’addiction ou l’apparition de séquelles.
TÉMOIGNAGE
Le cri d’alarme d’une mère
Depuis plus d’un an, le fils de Nadia* est accro au protoxyde d’azote. Inquiète de voir son état se dégrader, elle lutte chaque jour pour l’aider à sortir de cette dangereuse addiction.


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« Avant de tomber dedans, il avait un bon travail, il venait de s’acheter une nouvelle voiture, il pensait au mariage. Maintenant, plus rien ne va. Il a des dettes, il ne travaille plus, tout est à l’arrêt. » Nadia* est désemparée, à bout de forces. Depuis plus d’un an, son fils Nassim* est accro au protoxyde d’azote. Sa consommation, au début récréative, a débuté lors de vacances entre amis. « Il a souvent vu des gens en prendre autour de lui. Il a fréquenté des boîtes de nuit, en France et à l’étranger, qui en proposer à leurs clients. »
Pour le jeune homme, aujourd’hui âgé de 24 ans, tout a très vite basculé : sa consommation, initialement festive, est devenue un besoin. « Il est tombé dedans sans s’en rendre compte. Il a commencé à avoir des comportements addictifs. » Pendant plusieurs mois, Nassim inhale énormément de protoxyde d’azote, sans que sa mère ne s’en aperçoive. Elle décèle les premiers signes dans sa voiture, en y trouvant des éclats de ballons. « Je l’ai confronté, se rappelle-t-elle. J’ai vu des changements dans son comportement. Avant, il était sportif, il prenait soin de lui et de sa santé. J’ai vu qu’il avait pris du poids, qu’il boitait. »
Un risque d’AVC
Nassim avoue alors à sa mère son addiction et explique avoir d’abord pensé pouvoir « arrêter sans problème ». Il lui décrit aussi un symptôme qui alerte Nadia : des fourmillements au niveau des extrémités. La mère de famille entame alors des démarches pour aider son fils. « C’est très compliqué et il faut s’accrocher, frapper à toutes les portes. Beaucoup de médecins ne sont pas au courant du protoxyde d’azote et de ses dangers. »
On lui prescrit alors de la vitamine B12 (voir ci-dessous) pour lutter contre le début de paralysie, puis on l’oriente vers un Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA). Les médecins sont sans appel : Nassim doit stopper sa consommation, sous peine de risquer un accident vasculaire cérébral.
Depuis plusieurs mois, le jeune homme continue son traitement à base de vitamine B12. Il prend également des antidépresseurs, des somnifères et des anxiolytiques, et reprend une activité sportive. « Il est suivi par un addictologue qui adapte son traitement en fonction de ses besoins. Il bénéficie aussi d’un suivi psychologique. »
Plus de 6800 aspirations
Pourtant, il rechute régulièrement, au moins une fois par semaine, voire tous les deux à trois jours. Dans ces moments, il devient brutal, désagréable, puis viennent ensuite les sentiments de honte, de dégoût et les pensées suicidaires. « Il connaît les risques, il sait qu’il peut faire un AVC. Il consomme jusqu’à ce que ça l’achève et cela peut durer entre 24 et 48 heures. » Après l’une de ses récidives, Nadia se souvient avoir retrouvé cinq tanks et sept bonbonnes dans sa voiture. « J’avais fait le calcul : cela représente environ 6 800 aspirations. Sa consommation est complètement irrationnelle. Il ne contrôle plus rien, il n’y prend aucun plaisir, il est en véritable détresse. »
D’après Nadia, ce qui le maintient aujourd’hui, c’est la vitamine B12, qui ralentirait les effets. « S’il n’en prenait pas, je pense qu’aujourd’hui, il serait paralysé. » Cependant, elle voit les capacités cognitives de son fils se dégrader : « Il a des pertes de mémoire, il est désorganisé, il se met en danger. Je le vois au ralenti sur beaucoup de choses. J’ai peur que, contrairement à la marche, il ne retrouve jamais ses capacités d’avant. »
Démunie, Nadia tente le tout pour le tout, inquiète pour la santé et la vie de son fils. « C’est un cauchemar, témoigne-t-elle. Je suis épuisée, mais je suis obligée de tenir debout, même si mon espoir s’amenuise pour une véritable sortie de son addiction, sans aucune séquelle. »
* Les prénoms ont été modifiés.
Une grave carence en vitamine B12


La vitamine B12, aussi appelée cobalamine, est une vitamine que l’on retrouve dans l’alimentation et principalement dans la viande, le poisson, les œufs ainsi que les produits laitiers. Elle est essentielle pour le bon fonctionnement de notre organisme. La cobalamine permet la fabrication des globules rouges, qui vont transporter l’oxygène à notre corps, ainsi que le bon fonctionnement du système nerveux pour permettre la transmission des messages entre le cerveau et le corps.
« Le protoxyde d’azote désactive la vitamine B12 », décrit le docteur Christophe Riou, addictologue aux Hospices civils de Lyon, en charge de téléconsultations dédiées aux consommateurs de protoxyde d’azote. Le proto va alors bloquer l’action de la cobalamine dans le corps.
La B12 peut apparaître normale dans le sang, mais elle sera inactive et ne remplira pas ses fonctions. «C’est comme des ouvriers qui viennent pointer à l’usine mais décident de se mettre en grève», illustre le médecin. La vitamine B12 est alors bloquée et n’a aucun effet sur le corps. Cela entraîne de nombreux symptômes chez les consommateurs : fatigue, picotements dans les mains et les pieds, difficultés à marcher ou à coordonner les mouvements, troubles de la mémoire et dommages neurologiques.
ALERTE
Quand le corps et le cerveau décrochent
Consommateurs et médecins sont de plus en plus nombreux à témoigner de symptômes et de séquelle graves après une forte inhalation de protoxyde d’azote. Des dommages qui peuvent, pour certains, être irréversibles.
Paralysies des membres supérieurs ou inférieurs, fatigue chronique, ralentissement intellectuel, anxiété persistante, etc. La liste des séquelles physiques, neurologiques, cognitives et psychiatriques est longue. Au départ « hilarante », l’inhalation à forte dose de protoxyde d’azote peut vite virer au cauchemar.
Le produit provoque un état de dissociation : « On ne sait plus où l’on est, ni ce qui se passe. C’est un effet comparable à celui des opioïdes », précise Christophe Riou, addictologue aux Hospices civils de Lyon. Le proto induit ensuite un état dépressif, avec altération émotionnelle, irritabilité, inhibition et mise en danger. « Lorsqu’une personne est dépendante, elle poursuit la consommation malgré les risques et les conséquences. L’envie de consommer devient plus forte que tout. »


Photo Emmanuel FOUDROT
En créant des téléconsultations spécialisées pour les consommateurs de protoxyde d’azote, le docteur Riou a pu observer les effets néfastes sur ses patients. « Je leur fais passer un test lors du premier rendez-vous. Certains n’arrivent plus à dessiner une horloge, à reproduire des schémas ou à reconnaître des animaux. »
« Les patients ont besoin d’aide dans leur quotidien »
Tous les jeudis, il accueille donc ces patients accros au proto. Lors de notre reportage, le 8 janvier dernier, sur les cinq téléconsultations prévues, deux rendez-vous sont pris par des mamans, à la place de leurs enfants. « Le protoxyde d’azote provoque des troubles cognitifs, notamment des pertes de mémoire et difficultés d’organisation. Les patients ont souvent besoin d’aide dans leur quotidien », explique le médecin. En assistant au rendez-vous, on se rend compte que ce sont elles qui gèrent tout : les rendez-vous, les ordonnances et les traitements.
L’une d’elles profite de l’absence de son fils pour partager ses inquiétudes. Il est classé en « zone orange », un niveau correspondant à une consommation régulière accompagnée de symptômes transitoires, comme des picotements dans les mains ou les pieds. « Il me dit avoir arrêté, mais des symptômes plus graves sont apparus récemment, comme une sensation de paralysie au niveau du genou, alerte-t-elle. Nous avons appelé le 15 en urgence, et ils nous ont demandé de venir immédiatement. » Le diagnostic est sans appel : « Son stock de vitamine B12 est effondré, signale le médecin. Le traitement, c’est l’arrêt total de la consommation. S’il a déjà réduit, c’est un premier pas. »
Des conséquences parfois permanentes
Pendant des périodes de consommation prolongée, les consommateurs respirent presque exclusivement du protoxyde d’azote, souvent à l’aide de ballons de baudruche. Cela peut alors entraîner des asphyxies ou un manque d’oxygène au niveau du cerveau : « Il peut y avoir des pertes de connaissance et on ne connaît pas encore toutes les conséquences à long terme. » Aux Pays-Bas, une étude a également mis en évidence un risque élevé de problèmes cardiovasculaires chez 250 jeunes consommateurs de protoxyde d’azote.
Pour certains, si la consommation n’a pas été prolongée et que la prise en charge est rapide, les séquelles peuvent être réversibles. Pour d’autres, notamment en cas d’atteinte grave de la moelle épinière, les paralysies peuvent persister, tout comme certaines séquelles cognitives lourdes.
Des éthylotests pour repérer les consommateurs


Olythe, une entreprise basée dans le sud de la France, propose un dispositif capable de détecter le protoxyde d’azote dans l’air expiré. Nommé OCIN2O, ce capteur fonctionne comme un éthylotest : « On souffle dedans et, en quelques secondes, on obtient un résultat indiquant la présence de protoxyde d’azote, assure Guillaume Neza, fondateur d’Olythe, au micro de France Bleu. C’est une technologie optique qui permet de mesurer les radiations infrarouges d’une molécule. »
Dans le sang, le protoxyde d’azote se dissipe très rapidement, mais, d’après Olythe, il peut rester détectable pendant plusieurs heures dans l’air expiré après une inhalation. Cet outil est déjà utilisé par plusieurs forces de l’ordre européennes. En France, pour l’instant, le Code de la route ne sanctionne pas la conduite sous l’emprise du protoxyde d’azote. Une évolution de la loi est cependant prévue par le gouvernement, à la suite de la multiplication des accidents de la route liés à ce produit.
MOBILISATION
Des mairies à l’État, les pouvoirs publics cherchent une réponse
Face à la consommation explosive du protoxyde d’azote, les pouvoirs publics se mobilisent pour tenter de répondre à ce phénomène devenu un enjeu de santé et de sécurité publique.
Dès avril 2021, la mairie de Vénissieux s’est emparée de la problématique de la consommation de protoxyde d’azote. Un arrêté a été pris par le maire de la ville pour interdire « la vente aux mineurs de moins de 18 ans », le fait de vendre ou d’offrir, ou d’utiliser de façon détournée, à des fins récréatives, du protoxyde d’azote sur les espaces publics et les parkings privés ouverts à la circulation.
Pourtant, ces mesures n’ont pas empêché de nombreux jeunes de continuer à en consommer. Dans Vénissieux, l’année dernière, près de 75 procès-verbaux ont été enregistrés. Les bonbonnes se sont multipliées, tout comme le nombre de kilos récoltés. En 2025, près de six tonnes ont été ramassées dans les rues de la ville.


Photo Emmanuel FOUDROT
« La Police municipale multiplie les actions dans des adresses repérées pour de la vente ou de la consommation et, au niveau de la justice de proximité, c’est là qu’on a le plus de convocations : c’est passé devant la consommation d’alcool sur la voie publique », assure Loïc Capdevilla, directeur général des services par intérim et directeur général de la sécurité à la Ville de Vénissieux.
Idir Boumertit, député de la 14e circonscription du Rhône, dont dépend Vénissieux, a fait de cette problématique son cheval de bataille. Fin 2024, le député a déposé une proposition de loi transpartisane demandant de restreindre la vente du protoxyde d’azote aux professionnels et de renforcer les actions de prévention sur les consommations détournées. Adopté en première lecture, le texte est toujours en attente d’examen au Sénat.
Sur les routes, une consommation en augmentation
Ces derniers mois, de nombreux accidents de la circulation, entraînant parfois des drames, ont eu lieu à la suite de consommations de protoxyde d’azote. De plus en plus de bonbonnes sont visibles sur le bas-côté des routes et des autoroutes. Des messages de prévention sont également régulièrement affichés. Sous « gaz hilarant », les automobilistes peuvent souffrir d’une baisse de vigilance, de vertiges et d’une perte de coordination.


En collaboration avec des professionnels de santé et des acteurs locaux, la Ville mène des actions de sensibilisation auprès des habitants pour alerter sur les dangers du protoxyde d’azote
« Dans le Rhône, ces dernières années, on a eu quatre accidents mortels directement liés au protoxyde d’azote », a indiqué Antoine Guérin, préfet délégué du Rhône pour la défense et la sécurité, au journal Le Progrès. Notamment deux cette année à Solaize et Vénissieux. « C’est une plaie, c’est un fléau, ça abîme nos jeunes. On ne peut pas laisser faire ça. »
Dans l’attente d’une évolution de la loi, un arrêté a été publié le 19 décembre dernier par Fabienne Buccio, préfète du Rhône. Elle a décidé d’interdire jusqu’au 19 juin prochain la détention, le port, le transport, l’utilisation et la consommation du protoxyde d’azote, sous n’importe quelle forme, et utilisé à des fins « récréatives », sur l’espace public.
Le gouvernement travaille actuellement pour encadrer strictement cette substance. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a affirmé vouloir inscrire ce produit sur la liste des stupéfiants. Il s’est également dit favorable à l’interdiction de la consommation au volant et à la saisie du véhicule en cas de découverte dans l’habitacle. « Je souhaite que ce soit une circonstance aggravante lorsqu’il y a des accidents et lorsqu’il y a des homicides involontaires », a indiqué le ministre.
Où trouver de l’aide ?
Si vous ou l’un de vos proches êtes inquiets concernant une consommation de protoxyde d’azote, plusieurs dispositifs existent pour venir en aide aux personnes dépendantes ou qui ont peur de le devenir.
– Les téléconsultations des Hospices civils de Lyon proposent un accompagnement et des conseils pour aider les consommateurs. Pour prendre rendez-vous, rendez-vous sur le site des HCL.
– Vous pouvez également contacter une structure spécialisée comme le Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) de Vénissieux, situé au 19, rue Victor-Hugo par téléphone (04 78 67 33 33) ou par email (contactlyade@arhm.fr).
– Drogues info service, le service national d’aide à distance en matière de dépendance. Il peut vous conseiller, vous informer et vous orienter vers des structures spécifiques sur le site ou au 0 800 23 13 13, 7 jours sur 7, de 8 heures à 2 heures. Appel anonyme et gratuit.
– Il est aussi possible d’en parler avec son médecin ou de consulter un addictologue.
– En cas de signe alarmant (malaise, engourdissement, sensation de brûlure, picotements, difficulté à marcher ou à respirer), contactez le 15 (Samu), qui saura vous orienter et déclencher les secours appropriés.




































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