Le périscolaire prend ses marques

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Dans la cour du groupe scolaire du Centre, des dizaines d’enfants jouent. Les uns, assis sous le préau, participent à un atelier perles, d’autres font du foot. Les animateurs (ici, ils sont 19 au total) rappellent aux CM1 et aux CM2 les règles de vie de la Maison de l’enfance. Il faut dire, que ce mardi soir, il y a un peu d’excitation !

Un peu plus loin, dans la toute nouvelle cour située à côté du self, les petits de maternelle font une ronde ou se reposent tranquillement. Il est environ 16h30. La classe est terminée depuis une demi-heure. Si de nombreux écoliers sont rentrés à la maison, beaucoup d’autres sont restés. En attendant l’arrivée des parents, ils participent aux activités périscolaires mises en place dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires.

“Quand la sonnerie retentit, explique David Maurin, le directeur de la Maison de l’enfance, nous allons dans les classes chercher les petits de maternelle et les plus grands qui sont élémentaire. On fait l’appel puis on leur propose des activités. Comme il fait encore beau, nous restons dans la cour.
“La Ville a ouvert ici 296 places, poursuit David Maurin : 98 pour les maternelles, 198 pour les élémentaires. Ce qui ne veut pas dire que nous accueillons tous les soirs autant d’enfants. Ils sont même souvent moins… sauf en maternelle où nous sommes complets. Mais nous continuons à prendre des inscriptions, car les effectifs bougent tous les jours. Le nombre ne sera pas stabilisé avant fin septembre. »
Au total, 2 860 places ont été ouvertes pour le périscolaire, soit un millier de plus que l’année dernière.

Un accueil éducatif diversifié

A Vénissieux, la Ville a toujours proposé moult activités aux enfants après l’école. Et il n’y a pas de grand changement cette année si ce n’est qu’elles commencent plus tôt —à 16 heures— et se terminent à 18 heures. Et que les enfants sont plus nombreux : l’an dernier, au Centre, 148 enfants étaient accueillis, en moyenne.

« Un groupe scolaire, une Maison de l’enfance, ce n’est pas un club, insiste Matthieu Damblin (direction municipale de l’Education et de l’Enfance). Nous sommes forcément sur un accueil éducatif diversifié. Bien sûr, on travaille aussi avec les associations sportives, les centres sociaux, pour avoir une cohérence dans la ville. Mais en aucun cas, on ne veut concurrencer les associations ou les clubs, ni se substituer à ce qui existe. Au contraire, nous souhaitons amener les enfants vers d’autres activités.”
“Des partenariats vont se mettre en place, complète Jean-Marc Baudin, directeur général adjoint à la Ville, responsable du pôle éducatif. Par exemple avec l’école de musique, avec la médiathèque ou les ateliers d’arts plastiques. Les animateurs sportifs seront également impliqués dans ce temps périscolaire. Au Centre par exemple, ils accompagneront une activité au boulodrome le lundi, et le mardi au gymnase. »

“Chaque Maison de l’enfance a un projet pédagogique, dans lequel s’inscrit le périscolaire, relève pour sa part Véronique Callut, adjointe au maire. Les activités se mettent en place sereinement et des ajustements interviendront jusqu’à la fin de ce mois. Par exemple, nous avons augmenté les capacités d’accueil des groupes scolaires Parilly, Moulin-à-Vent, Georges-Lévy et Max-Barel. Fin décembre, nous dresserons un bilan avec nos partenaires : au-delà du périscolaire, cette réforme s’inscrit dans le cadre du travail que nous menons sur notre projet éducatif territorial, avec tous les acteurs locaux.”
Au total, 2 860 places ont été ouvertes pour le périscolaire, soit mille de plus que l’année dernière.

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