

Hormis l’augmentation du nombre de familles monoparentales, le principal facteur de tension tient à la préférence des parents pour les établissements d’accueil collectif. Les assistantes maternelles, qu’elles soient indépendantes ou rattachées à la municipalité via les crèches familiales, ont mauvaise presse. “Cela s’explique sans doute par la surmédiatisation de quelques faits divers malheureux, avance Danièle Gicquel. C’est injustifié et c’est dommage car nous avons des places.”
La Ville a néanmoins décidé de faire preuve de pragmatisme. Pour garantir davantage d’équité dans l’accès aux équipements d’accueil collectif du jeune enfant, le conseil municipal a récemment modifié les critères d’admission. À partir de la rentrée prochaine, des “points de priorisation” seront attribués pour les critères suivants : domiciliation à Vénissieux, monoparentalité, bas revenus, parents mineurs, problématiques de santé de l’enfant et/ou des parents, suivi par un travailleur social, fratrie, nouvelle demande. “Ce sont des critères plus sociaux pour essayer de répondre au mieux aux priorités, souligne l’adjointe au maire. Nous espérons que les annonces du gouvernement visant à augmenter l’accès des enfants de 2-3 ans à l’école maternelle vont se concrétiser rapidement. Cela nous soulagerait. Actuellement certains enfants quittent nos crèches à l’âge de 3 ans et demi, ce n’est pas normal.”
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