Tous les ans, le mois de mars est consacré à la prévention et au dépistage du cancer colorectal. Deuxième cancer le plus meurtrier chez l’homme et troisième chez la femme, il cause chaque année plus de 16 900 morts en France. Près de 47 500 nouveaux cas sont diagnostiqués tous les ans.
Cette maladie peut évoluer pendant plusieurs années avant de provoquer des symptômes visibles. Les premiers signes — sang dans les selles, douleurs abdominales persistantes, modification du transit, amaigrissement inexpliqué et fatigue inhabituelle — apparaissent en général à un stade avancé de la maladie.
En France, tous les deux ans, qu’on soit un homme ou une femme entre 50 et 74 ans, il est important de se faire dépister. Un simple test consiste à prélever un échantillon de selles, selon le mode d’emploi fourni dans le kit. Simple d’utilisation, gratuit et pris en charge par l’assurance maladie, le test peut être commandé en ligne, retiré en pharmacie ou demandé lors d’une consultation avec un professionnel de santé.
Il permet de détecter des lésions précancéreuses ou un cancer précoce, avant même l’arrivée des symptômes. Détecté tôt, le cancer colorectal a un taux de survie à 5 ans supérieur à 90 %. Pourtant en Auvergne-Rhône-Alpes, la participation au dépistage est insuffisante. L’année dernière, le taux était de 34,5 %, loin de l’objectif national de 45 %.




































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