400 nouvelles familles vénissianes

Entre l’été 2018 et l’été 2019, la population locale s’est enrichie de quelque 400 foyers. Nous avons rencontré certains de ces nouveaux Vénissians lors de la cérémonie d’accueil qui leur était récemment réservée.

« Si quelques mots devaient définir Vénissieux, on retiendrait la solidarité, la culture populaire, la tradition d’accueil et l’esprit de tolérance ». C’est en ces termes que le maire, Michèle Picard, a souhaité la bienvenue aux nouveaux habitants, le 26 septembre dernier, à l’hôtel de ville. Sur les 400 nouvelles familles recensées entre l’été 2018 et l’été 2019, une trentaine était présente dans la salle du conseil municipal. Outre le maire, de nombreux élus se sont improvisé agents d’accueil.

Certaines familles viennent des villes voisines, d’autres de bien plus loin. Mais pour des raisons souvent similaires : un niveau de prix encore abordable pour accéder à la propriété, la situation géographique privilégiée à côté de Lyon, et la qualité des services en particulier la desserte en transports en commun.

Sylvie Lalay, de Normandie

Je suis originaire de Normandie. J’ai dû déménager sur Lyon suite à une mutation professionnelle. Mais je n’aurais pas pu acheter un appartement à Lyon, les prix étaient bien trop élevés. Le quartier du Moulin-à-Vent à Vénissieux était pour moi un bon compromis : encore relativement accessible, et pas trop loin de mon travail sur les quais du Rhône pour que je puisse y aller à vélo. J’ai eu la chance de trouver un petit appartement sympathique, calme, avec un petit espace vert devant chez moi. J’aime bien la vie ici, je me sens bien. Rien à redire. Si, juste une chose : en tant que cycliste j’aimerais que les gens soient plus respectueux des voies réservées. C’est vrai aussi à Lyon, mais dans le quartier il y a vraiment de gros progrès à faire.

Emmanuelle Mantelin, de Lyon 7e

Oh je ne viens pas de très loin, j’habitais place Jean-Macé dans le 7e arrondissement, où j’étais encore locataire. Je voulais accéder à la propriété, mais à Lyon il faut de sacrés moyens aujourd’hui. C’est ce qui m’a dirigée vers le quartier Parilly, rue Marcel-Pagnol précisément. Hormis le prix, le métro a été déterminant. Ma fille le prend tous les jours pour aller au lycée, 20 minutes pour rejoindre le centre-ville c’est parfait. Cela fera un an en janvier prochain que nous sommes arrivés et franchement je ne regrette pas. Ce que j’apprécie le plus par rapport à Jean-Macé, c’est le calme.

M. et Mme Brisard, de Verdun

Vous allez sûrement nous demander comment on passe de Verdun dans la Meuse à Vénisseux. Eh bien tout simplement parce que nous voulions nous rapprocher de notre fille, qui est aujourd’hui jeune maman et habite Monplaisir dans le 8e arrondissement. On est jeunes retraités, on a du temps pour l’aider, on s’est dit pourquoi pas déménager ? Sauf que sur Lyon on avait du mal à trouver. Et puis on a visité cet appartement rue Paul-Bert, pas loin du tram. Le prix, la superficie, la situation, tout nous convenait. Nous sommes ici depuis décembre 2018 et on peut dire que notre choix est aujourd’hui conforté, on se plaît bien au village.

Azouz Benyoucef, de Lyon 8e

Avant j’étais locataire aux « États », je viens donc vraiment en voisin par rapport à certains ici. L’objectif, c’était de devenir propriétaire. J’ai trouvé rue Georges-Lyvet à Vénissy. Bon, déjà c’était un peu moins cher qu’ailleurs, il faut le dire. Et puis j’ai jugé que c’était une belle opportunité, dans une copropriété tranquille, pas loin des commerces, du tram… En plus je connaissais un peu les Minguettes, je n’avais pas appréhension. Depuis un an que je suis là, franchement, ça va, je suis content.

Akofa Doumatsor et Vinesen Narainen, de Saint-Étienne

C’est d’abord pour mon travail qu’on est venus ici. Je suis agente de transit à Corbas, il fallait absolument que je me rapproche. Mon conjoint travaille toujours à Saint-Paul-en-Jarez. Maintenant c’est lui qui fait le plus de route. On a trouvé assez facilement à Vénissieux comparativement aux différents arrondissements de Lyon, où c’était plus compliqué et plus cher aussi. C’est ici que le rapport entre prix et superficie est le plus intéressant.

M. et Mme Delli, de Vichy

Nous sommes arrivés à Vénissieux en juillet spécialement pour notre fils, Sofiane, qui a commencé des études de maths-informatique à l’Insa. Comme nous sommes retraités, on pouvait le suivre. On ne voulait pas l’envoyer ici et nous rester à Vichy. Là-bas on était propriétaires et on vivait en maison, là on est locataire dans le quartier de la Pyramide aux Minguettes. C’est donc un gros changement pour nous, moins de campagne, moins de tranquillité, mais plus de commodités. Nous n’avons pas encore beaucoup de recul, mais pour l’instant on se sent bien.

M. et Mme Catelon, de Villeurbanne

On vient de Villeurbanne. L’idée première c’était de se rapprocher de mon lieu de travail à Gerland, et pour mon mari de son jardin ouvrier rue de Surville. Ensuite on voulait en finir avec tous ces embouteillages sur le périph’ dans lesquels on perdait un temps fou. On a vendu notre appartement et maintenant on est locataires au Moulin-à-Vent, rue Vaillant Couturier. Le nouveau T6 va pratiquement passer au pied de chez nous !

 

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