Tournoi de foot de l’US Vénissieux : un succès « maxi-mômes »

USV FOOT

Sur deux jours, plus d’un demi-millier d’enfants de 6 à 13 ans se sont affrontés lors de la 10e édition du tournoi des gones de l’USV.

Du soleil inondant le stade Laurent-Gérin, une foule impressionnante avec pas moins d’une quarantaine de bénévoles de l’USV, en t-shirt orange, vert ou rouge. Pas un seul nuage et pas une seule fausse note à l’occasion de la 10e édition du tournoi de l’US Vénissieux ouverte aux pensionnaires des écoles de football de clubs régionaux, du Val Lyonnais au CORPS, de Saint-Pierre-de-Chandieu à Irigny, de Mornant à Ain-Sud, ou de Jonage à Millery.

Cette manifestation a été programmée un peu plus tôt dans le calendrier en raison de la Fête du sport et de la jeunesse du 7 juin, mais également en raison des travaux prévus sur le terrain honneur vénissian pour la pose d’une nouvelle piste d’athlétisme, travaux estimés de la mi-juin à octobre. Sur deux jours, plus d’un demi-millier d’enfants de 6 à 13 ans se sont affrontés : certains ont osé le geste technique – n’est-ce pas Ryan ou Sylvain amateurs de ciseau retourné ? – d’autres ont imité le cérémonial délirant des professionnels après chaque but. À ce petit jeu, tous les acteurs (44 équipes en U7 et U9, 26 en U11 et U13) se sont révélés bon comédiens.

Dans les deux catégories majeures – U11 et U13- les seules qui autorisaient un classement officiel, deux formations se sont détachées du lot, Chasse-sur-Rhône et une issue de l’USV. La première est sortie victorieuse haut la main et pied au plancher chez les enfants de moins de 13 ans, devant deux formations vénissianes installées sur le podium. Et l’autre s’est emparée du challenge Marius-Barras ouvert au U11. Enfin, c’est une autre équipe vénissiane qui a réussi un autre coup d’éclat, celle des U11 du CORPS victorieuse du trophée du fair-play “Ali-Chebalah”, en l’honneur d’un ancien dirigeant du club décédé l’an dernier.

“Vivement que l’on se retrouve l’an prochain,” ont commenté les principaux responsables d’équipes… et pas seulement ceux qui sont repartis chez eux, les trophées plein les bras. Maurice Persch et son grand orchestre dirigé par Arezki Chibani ont dû apprécier.

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