Pierre Laurent "confiant" pour les maires communistes de l’agglomération

DSC04030Pierre Laurent était à Vénissieux mercredi pour soutenir les maires et (ou) candidats communistes et Front de gauche de l’agglomération. “Nous sommes en train de créer la dynamique”, a assuré le secrétaire national du PCF.

Pour l’une des dernières étapes de son “marathon des municipales”, le secrétaire national du PCF et sénateur Pierre Laurent, a été accueilli mercredi dans la salle Rivat de la Maison du peuple. À ses côtés, tous les maires communistes et Front de gauche de l’agglomération qui se présentent à ces élections : Michèle Picard à Vénissieux, Bernard Genin à Vaulx-en-Velin, Martial Passi à Givors, René Balme à Grigny. Ainsi que Daniel Deléaz, candidat à Pierre-Bénite pour succéder à Mireille Domenech-Diana.
Devant plusieurs dizaines de militants, le leader du PCF a témoigné de sa “confiance” à quelques jours du premier tour. “Nous sommes en train de créer la dynamique”, assurait-il, après avoir souligné que “la réélection ou l’élection de nos candidats constitue le meilleur rempart contre la crise et les injonctions d’austérité du gouvernement, de la Cour des comptes et de l’Europe.”
Et de préciser : “Nous accordons une importance extrême aux municipales car les maires communistes et Front de gauche sont l’assurance d’une protection des services publics indispensables à la population.”
Abondant dans le même sens, Michèle Picard a défendu les politiques mises en place par la ville, qui “sont une bouffée d’oxygène pour les Vénissians”. La candidate, soutenue par le PCF, le Parti de gauche, le MRC, Europe Écologie les Verts et des personnalités locales, a réaffirmé son objectif pour ces municipales : “Tenir le cap à gauche, battre la droite et l’extrême droite”.
Quant à la désunion avec les socialistes, Michèle Picard estime ne pas en être responsable : « Nous avons travaillé pendant des mois à rassembler. Le PS n’a cessé de renforcer ses exigences, jusqu’à exiger aucune critique concernant la politique gouvernementale et la future métropole, il a fait le choix de la rupture.”
Vénissieux n’est d’ailleurs pas un cas de figure isolé : à Vaulx-en-Velin et Grigny également, le PS a décidé de conduire des listes. Nationalement, 23 villes communistes et Front de gauche sont dans une situation analogue.

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