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Culture

La fureur d’écrire

Les Français lisent moins, mais écrivent de plus en plus. À Vénissieux, ils sont nombreux à avoir tenté l’aventure. Qu’est-ce qui les anime ?

Photo Emmanuel Foudrot

Les études nous disent que, « globalement, les Français lisent moins ». En revanche, ils écrivent. Nombreux sont les Vénissians à avoir tenté l’aventure, parfois à compte d’éditeur et la plupart du temps à compte d’auteur.

Penchons-nous d’abord sur la lecture. Deux fois par an, le Centre national du livre (CNL) demande à l’institut de sondage Ipsos de constituer un baromètre de la lecture sur un échantillon de 1 000 personnes. En 2025, il apparaît que les Français lisent moins de livres papier et davantage de livres numériques. Pour ces derniers, le chiffre est passé de 19% en 2015 à 28% en 2025, grimpant à 51% pour les 15-34 ans cette même année.

Le rapport rappelle que « 63% des Français déclarent avoir lu au moins 5 livres au cours des douze derniers mois ». Ils étaient 69% en 2023. Quant au livre audio, il progresse également (32% en 2025 contre 30% en 2023). « 27% des lecteurs, dit encore le sondage, font autre chose en même temps qu’ils lisent des livres. » Le chiffre grimpe à 53% pour les 15-24 ans. Si l’achat de livres neufs a baissé, celui des livres d’occasion a pris 13 points de plus depuis dix ans. L’emprunt en bibliothèque, en revanche, diminue.

Malgré ces données assez peu encourageantes, le nombre de personnes ayant envie d’écrire ne cesse d’augmenter. Rien qu’à Vénissieux, au fil des pages culturelles de notre journal, nous rencontrons beaucoup de ces nouveaux auteurs.

Parmi les ceux qui sont les plus prolixes, Guy Créquie publie en avril son 44e livre (voir ci-contre). Et Mahamoud M’Saidie dont la production — poésies, essais, romans, théâtre, contes — est importante, s’apprête à éditer une pièce de théâtre. D’autres, tels Thierry Renard, Françoise Guérin, Mattia Filice ou Michel Sportisse, pour n’en citer que quelques-uns, sont régulièrement publiés à compte d’éditeur.

Parlons plutôt de ceux qui publient à compte d’auteur, obligés de payer des livres d’avance ou de s’autoéditer en passant par des plateformes type Amazon. Nous avons ainsi interrogé Nicole d’Alatri, Zine Bakhouche, Alain Ferra, Gilles Florenson, Dominique Manoha, Ali Mebtouche, Styna Mhoudine, Nourredine Mouissat, Michel Parra, Carlos Soto, etc. Tous ont répondu qu’ils aimaient écrire, certains pratiquant cette activité depuis leur plus tendre enfance.

En 2024, Nourredine Mouissat avouait : « Je ne pensais pas écrire un livre un jour. Je ne suis pas du tout dans le domaine littéraire. J’ai une formation commerciale et je travaille dans un centre d’insertion pour jeunes adultes. Mais j’ai une âme poétique. C’est après une période difficile de ma vie que j’ai couché sur le papier de petites poésies accumulées. Une sorte d’autothérapie ! » Quant à Dominique Manoha, il expliquait à la même époque : « J’ai toujours aimé lire mais, avant, je n’écrivais que des cartes postales. J’ai répondu à une annonce du Progrès et j’ai été embauché comme correspondant. Rendre compte de sujets très différents m’a débloqué. J’avais sans doute un frein mental. »

Lui aussi correspondant du quotidien local, Carlos Soto a été tenté de raconter sa jeunesse à Séville. « L’écriture m’a toujours attiré, aussi loin que remontent mes souvenirs », avoue-t-il. Après Le Passant sévillan, sorti en 2019, il a poursuivi l’aventure avec deux autres romans : Les Jasmins ensanglantés : mémoires de l’exil (2024) et Les Gens d’ici et d’ailleurs (janvier 2026).

Pour Nicole d’Alatri comme pour Styna Mhoudine, l’écriture a d’abord permis de faire le deuil d’une personne disparue. Et puis, ajoutait la première, « publier, ce n’est pas pour un succès interplanétaire mais pour que cette histoire soit disponible pour mes proches, mes enfants, les Italiens du quartier… ».

Alors, quand l’écriture devient un besoin pressant — rappelons qu’à la question « Pourquoi écrivez-vous ? », le dramaturge irlandais Samuel Beckett répondait sobrement : « Bon qu’à ça ! » —, comment faire pour être édité ? Les réponses sont multiples, dans un marché complexe. mais l’essentiel n’est-il pas d’avoir un jour, entre ses mains, son propre livre, avec son nom en couverture ? Et ce, qu’on vende à terme 22 exemplaires ou 500 000…

Pratique : comment faire pour être publié ?

Écartelés entre l’irrépressible envie de voir leurs noms en couverture et la dure loi du marché, les écrivains amateurs se heurtent à des choix cornéliens pour publier leurs textes. Tour d’horizon des solutions existantes.

Le chemin idéal vers la notoriété, c’est l’édition à compte… d’éditeur. L’auteur envoie son manuscrit, sans garantie de réponse, à une poignée de maisons. Lorsqu’un texte est retenu, l’éditeur prend tout en charge : correction, fabrication, diffusion, promotion. Le livre gagne alors une visibilité réelle en librairie. D’après le ministère de la Culture (2024), un ouvrage publié de cette manière s’écoule en moyenne à 1 400 exemplaires, contre une vingtaine seulement en autoédition (lire plus bas). Les droits d’auteur oscillent entre 5 et 12 % du prix de vente.
Mais cette voie royale est aussi la plus étroite, avec moins de 5 % des manuscrits qui franchissent la sélection. Et accepter un contrat, c’est renoncer à une partie du contrôle éditorial, car le texte peut être remodelé pour répondre aux impératifs commerciaux et à la ligne de l’éditeur. Les délais, eux, s’étirent. Un an ou plus entre la signature et la parution, puis encore une année avant les premiers droits. Deux ans donc, parfois plus, avant de toucher un premier versement. Aux auteurs les plus prometteurs, certains éditeurs consentent toutefois un « à-valoir » lors de la signature.

À compte d’auteur, au pays des belles promesses
Déçus par les refus des maisons traditionnelles, de nombreux auteurs se tournent vers l’édition à compte d’auteur. Marcel Proust n’a-t-il pas ainsi publié le premier tome de La Recherche ? C’est que le principe est simple : payer pour être publié. Les offres, vendues souvent sous forme de packs, promettent correction, mise en page, impression et mise en vente en ligne. Mais derrière l’argumentaire commercial, la réalité est moins flatteuse : l’éditeur ne prend aucun risque et la visibilité des ouvrages reste moyenne, sans accès aux rayons des libraires.
Avec ce système, l’écrivain finance tout. Mais il découvre vite que la promotion se limite à une présence sur un site marchand, ou à l’envoi de quelques communiqués de presse. Faut-il en rire ? À Expressions, nous avons ainsi reçu un thriller a priori passionnant mais qui, manifestement, n’avait été corrigé que par son auteur. Il comportait quatre à cinq fautes en moyenne par page…

Face à une logique économique sans pitié, le résultat est donc sans appel. La plupart des auteurs que nous avons rencontrés racontent avoir déboursé plusieurs centaines d’euros pour n’écouler que quelques livres, souvent achetés par leur entourage. Dans un marché saturé, la place réservée aux amateurs reste infime.

Autoédition, la fausse bonne idée ?
Reste alors l’autoédition, vantée par de spectaculaires réussites : Agnès Martin-Lugand, Aurélie Valognes, Mélissa Da Costa, Virginie Grimaldi, Freida McFadden, Jupiter Phaeton… Portées par des plateformes comme Amazon KDP, elles permettent de publier gratuitement et rapidement, sans sélection préalable. C’est un modèle qui représente 25 % des livres enregistrés au dépôt légal en 2025 (contre 12 % en 2012).

Sur le papier, la formule a tout pour plaire. L’auteur devient son propre éditeur : il fixe son prix, choisit ou fabrique sa couverture et met son texte en page via des logiciels dédiés. Les ouvrages sont imprimés à la demande par la plateforme, une fois que le lecteur a payé son livre. Les revenus peuvent atteindre 70 % du prix de vente en numérique et 35 % en version papier, un tarif bien au-delà des commissions proposées par l’édition classique.

Mais l’auteur se heurte aux mêmes problèmes que dans l’édition à compte d’auteur. Pour un résultat professionnel, les frais de correction, de mise en page et de création de visuels représentent un investissement de 1 000 à 2 500 euros. Et le pourcentage perçu sur les ventes ne lui permet pas de rémunérer suffisamment un libraire, qui finance son activité avec une commission… de 30 à 40 %. Sans compter que c’est à l’auteur de prendre en charge la promotion de son opus. Résultat : plus de la moitié des romanciers autoédités gagnent moins de 2 000 euros par an.

On l’aura compris, le paysage éditorial s’est ouvert, démocratisé et fragmenté. Mais il a surtout simplifié la réussite des éditeurs, pas celle des auteurs. Car si n’importe qui peut désormais se faire publier, être lu est une tout autre affaire…

La Rumeur libre : deux Vénissians publient leur premier livre

Chez l’une, la poésie passe par le deuil, chez l’autre par les matins et les couleurs. Bang Bang et Couleur aube viennent de paraître. Rencontre.

Sonia Viel (@photokinart73)

Aux éditions La Rumeur libre, créées par Andrea Iacovella, l’Espace Pandora dirige plusieurs collections — dont une toute nouvelle, consacrée au rock et à la poésie, sur laquelle nous reviendrons prochainement. Là, deux auteurs vénissians, Sonia Viel et Christophe La Posta, publient leur premier livre. L’occasion de les questionner sur leur envie d’écrire. « J’écris tout le temps, répond l’autrice de Bang Bang et autres récits. J’ai toujours fait des journaux intimes et ai écrit pendant mes voyages. Quand je me suis mise à la musique et aux collages, j’ai lâché l’écriture jusqu’à un trajet en train de cinq heures entre Lyon et Caen. J’allais voir mon père malade et ne savais pas s’il serait encore en vie quand j’arriverais. Je l’ai vu deux jours et il est mort. C’est le premier texte du livre et il y en a d’autres sur lui. »

Elle raconte sa famille, le fait de n’avoir pas pu partager beaucoup de choses avec ses parents — son père faisait les 3X8 — et ajoute : « Il ne faut pas garder ses textes pour soi. » Quant au livre lui-même, elle avoue qu’elle ne se posait pas la question d’être éditée un jour. « Maintenant qu’il est là, ça me fait bizarre ! »

Une responsabilité

Quand elle le feuillette, même si un thème principal s’en détache, elle compare Bang Bang à un collage de textes, comme elle s’amuse à créer aussi des collages d’images (dont celle qui est en couverture de son livre). « J’ai maintenant envie de continuer. J’ai beaucoup de textes autour de l’eau, des plages, le lac de Miribel, les pères qui s’occupent des enfants quand, pour les mères, c’est un des rares moments à pouvoir se poser… Si je pouvais publier un autre livre, ce serait sur ce sujet. »

Avec Couleurs aube, Christophe La Posta sort son « premier livre tout seul », lui qui est déjà l’auteur avec Thierry Renard d’En première ligne, en 2023. « J’ai commencé à écrire à la fac pour faire le malin avec les filles. C’était surtout des textes pour des chansons. J’étais, avec mon frère, dans le groupe Avis contraire. La chanson et la poésie sont proches et j’ai suivi des ateliers avec l’Espace Pandora, ce qui a renforcé mon écriture. Dans Couleurs aube, se trouvent deux thèmes : le premier sur les matins, l’autre sur mes couleurs parce que je suis daltonien. Je suis content qu’il sorte, c’est une responsabilité quand-même. Ce n’est pas tout de les faire, il faut s’en séparer de ces choses-là ! »

Humeur : écrivain augmenté, pour quoi faire ?

Aucun éditeur, aucun écrivain — ni même aucun journaliste —, ne peut aujourd’hui prouver que ses textes ou ses images n’ont pas été réalisés avec l’aide plus ou moins appuyée de l’intelligence artificielle (IA). C’est un secret de Polichinelle : cette dernière peut se retrouver à toutes les étapes de la création littéraire, de l’esquisse d’un scénario à la correction d’un texte en passant par la recherche documentaire. Capable d’endosser le rôle de coach littéraire, elle animera volontiers ateliers d’écriture et séances de grammaire personnelles, décortiquera Les Misérables, vous aidera à rédiger « à la manière de » ou vous proposera de fluidifier votre prose. Michel Houellebecq en personne, le 7 janvier dernier sur France 2 face à Léa Salamé, a d’ailleurs affirmé qu’il « doute de moins en moins » que l’IA ne puisse remplacer un véritable écrivain et « tromper le lecteur ».

Alors pourquoi ne pas craquer et faire écrire votre livre par Claude, Copilot, Gemini, Perplexity, ChatGPT ou Llama (liste non exhaustive) ? Peut-être parce que la machine —encore incapable d’écrire de longs textes cohérents — n’a pas (encore) appris à s’éloigner des sentiers battus. Peut-être aussi parce qu’elle se trompe souvent. Mais surtout parce qu’en travaillant à votre place, elle vous prive d’un bonheur absolu : écrire.

Plumes vénissianes

Ils vivent (ou ont vécu) à Vénissieux, ont écrit et publié pour la plupart. Voici une liste non exhaustive, par ordre alphabétique.

Agnès, Nicole d’Alatri, Jean Albertini, Zine Bakhouche, Mourad Benchellali, Fred Bendongué, Anne-Lise Blanchard, Sébastien Bonnet, Roger Bourdeleau, Mohamed Braïki, Eddie Breuil, Daniel Camilli, Gilles Compagnon, Maurice Corbel, Guy Créquie, Sylviane Crouzet, Alain Deppe, Sylvie Doizelet, Ryszard Dreger, Alain Ferra, Muriel Ferrari, Mattia Filice, Gilles Florenson, René Forestier, Éva Garcia, André Gerin, Pierre Giouse, Claude Gobet, Françoise Guérin, Albert Guignard, Monique Honor, Andrea Iacovella, Josette Lacotte, Madeleine Lambert, Pierre Lanier, Christophe La Posta, Patrick Llored, Lise London, Gilles Malfondet, Dominique Manoha, Hubert Marrel, Brahim Mazari, Ali Mebtouche, Styna Mhoudine, Nourredine Mouissat, Alexandre Mouromtsev, Mahamoud M’Saidie, Caroline Nataieff, Marcel Notargiacomo, Novel, Michel Parra, Gérard Petit, Michèle Picard, Marc Porcu, Francis Pornon, Prak-Vah, Antonio J. Raposa, André Réale, Thierry Renard, Nicolas Sérédiuk, Michel Sportisse, Carlos Soto, Sonia Viel, Patrick Vighetti, Enzo Vito…
Et n’oublions pas, du côté de la bande dessinée : Renée Bony, Yann Degruel, Olivier Ferra, Patrick Larme…

Le parcours citoyen de Guy Créquie : 44 livres chez 18 éditeurs

Le nouveau livre de Guy Créquie est sorti début avril, parlant de la violence, des guerres et donnant l’occasion d’écouter les chansons qu’il a interprétés partout dans le monde.

Une vie ne se résume pas à quelques chiffres mais ceux confiés par l’écrivain vénissian Guy Créquie sont éloquents : à 83 ans, il a publié 44 livres — Parcours citoyen pour l’harmonie entre les peuples est sorti début avril chez Nombre7 — chez 18 éditeurs. « Et j’aimerais bien, avoue-t-il, aller jusqu’à 45, malgré mes problèmes : j’ai été opéré des mains et la publication ne suffit pas, il faut encore chercher les salons et les dédicaces pour le faire vivre. Mais il se passe tellement de choses dans le monde… » Sous-entendu qu’il a envie de donner son avis de « lanceur d’alertes », ainsi qu’il se désigne aujourd’hui quand il ne dit pas tout simplement « emmerdeur ».

S’il sait qu’il aimerait apporter encore « le message de soixante ans d’engagement pour la paix » — il vient d’être désigné membre de la Commission mondiale des éducateurs pour la paix —, Guy Créquie se pose la question des moyens. Il a toujours été publié à compte d’éditeur mais se demande s’il ne passerait pas par l’autoédition. Pour, dit-il, « être maître de mon dernier livre ».

« Je suis toujours passé par de petits et moyens éditeurs. Au début, j’envoyais mes textes aux grandes maisons d’édition sans avoir beaucoup de réponses. Une fois, un éditeur important voulait me signer un contrat mais cela voulait dire qu’un livre qui traite de l’actualité, avec le délai imposé, allait sortir deux ans après, ce qui était impensable. »

Arrivé à l’écriture par son expérience syndicale, le débat sur le marxisme et les religions et l’observation sociale, il se demande aujourd’hui si cela a été utile ou pas. Il aimerait malgré tout rencontrer des collégiens, lycéens et étudiants, des salariés d’entreprises pour parler de son métier d’auteur.

Parcours citoyen pour l’harmonie entre les peuples parle des airs qu’il a chantés un peu partout dans le monde — « Le livre contient 40 QR Codes soit 2h30 de concerts » —, du statut d’écrivain, des violences commises par les adolescents, reprend quelques-unes de ses conférences (à Tokyo, Los Angeles et au Sénat, grâce à Guy Fischer). « À la fin, j’évoque l’actualité avec Gaza, l’Ukraine, le Liban et l’Iran et du besoin d’une organisation mondiale efficace. Nous allons être confrontés à de nouvelles territorialités avec les problèmes climatiques, alimentaires, nucléaires et l’écart qui se creuse entre les pays. »

Liste non exhaustive des festivals littéraires, qui nous a été communiquée par Guy Créquie

Janvier

Nîmes : 30 23 au 25 janvier, Festival de la biographie
Montgiscard : 18-janvier, Salon du livre d’hiver – littérature générale
Toulouse : 24 au 25 janvier, Festival du livre de jeunesse
Gerardmer : 28 janvier au 1er février, Le grimoire, salon littéraire du festival du film fantastique
Orléans : 10 et 11 janvier, Starbooks Fantasy et romance
Aix en Provence, du 12 au 18 janvier, « Dans la bulle d’Anne Montel » BD
Melun, 24 et 25 janvier, salon du livre, littérature générale
Charols, 25 janvier, Lire en Valdaine, littérature générale

Février

Saint-Nicolas-de-Port, 1er février, Salon du livre, littérature générale
Lixing-lèsSaint-Avold, 1er février, Salon littéraire, littérature générale
Étampes, 7 et 8 février, Salon du livre, littérature générale
Rouen, 14 au 15 février, Salon médiéval fantastique Normannia
Noyal Pontivy, 14 au 15 février, Breizh Romance 
Saint-Ismier, 28 février, Salon littéraire et créatif, littérature générale
Mend, 14 au 28 février, Festival Contes et rencontres
Metz, 14-15 février, salon du livre féminin

Mars

Villejuif, 7 au 8 mars, Salon Ready, Set, Romance 
Plouguin, 8 mars, Salon du livre, littérature générale
Lissac-et-Mouret, 15 mars, Salon du livre de Liss’art, littérature générale
Dans toute la France, 14 au 15 mars, Le Printemps des poètes, poésie
Rennes, 14 au 15 mars, Festival Rue des livres, littérature générale
Colmar, 14 au 15 mars, L’Esprit BD, bande dessinée
Nantes, 19 au 22 mars, Atlantide festival, littérature générale
Clermont Ferrand, 24 au 29 mars, Littérature au Centre, littérature et faits divers
Bastia, 26 au 29 mars, BD à Bastia
Genève, 18 au 22 mars, Salon du livre, littérature générale
Bruxelles, 26 au 29 mars, Foire du livre de Bruxelles, littérature généraleBordeaux, 27 au 29 mars, Les escales du livre, littérature générale
Vichy, 21-mars Salon du livre, littérature générale
Brindas, 29-mars, Salon du livre Karine-Bouvard, jeunesse, polars, romans…
Lyon, 7 et 8 mars, Salon des romances
Paris, 20 au 22 mars, Salon du livre africain, littérature générale
Vervins, 22-mars, Salon du livre, littérature générale

Avril

Lyon, 3 au 5 avril, Quais du Polar
Chambéry, 11-12 avril, Salon du livre ancien
Paris, 17 au 19 avril, Festival du livre de Paris, littérature générale
Épinal, 11 au 12 avril, Zinc grenadine – Fête régionale du livre de jeunesse
Angers, 11 au 12 avril, Geekfest, littérature de l’imaginaire
Arras, 18 au 19 avril, Salon régional du livre LGBTI+
Rennes, 25 au 26 avril, L’Ouest hurlant, littérature de l’imaginaire
Calais, 11 au 12 avril, Salon de la BD

Mai

Montpellier, 2 mai Books and Beer, salon du livre indépendant
Montpellier, 15 au 24 mai, Comédie du livre, littérature générale
Strasbourg, 13-24 mai, Festival du Livre Audio et du Podcast
Lyon, 18-22 mai, Littérature Live, littérature du monde entier
Marseille, 17-18 mai, Festival du livre indépendant et politique (FLIP)
Épinal, 28 au 31 mai, Les Imaginales, festival des mondes imaginaires
Sens, 30-31 mai, L’Escargot noir, polar
Nice, 29 au 31 mai, Festival du livre de Nice, littérature générale
Vendargues, 9 et 10 mai, Salon Romance Fever 2026
Chaumont, 29 au 31 mai, Salon du livre, littérature générale
Berck, 9 au 10 mai, Salon du polar en Côte d’Opale
Concouron / Saint-Étienne-de-Lugdarès, 7-17 mai, Perles de cultures, littérature générale

Juin

Reims, 6-7 juin, Festival interplanétaire de la BD
Forbach, 5 au 7 juin, Salon du livre jeunesse
Lyon, 5-7 juin Les intergalactiques, science-fiction

Juillet

Manosque, Gréoux-les-Bains et Banon, 29 juillet au 2 août, Rencontres Giono

Septembre

Orange, 12 et 13 septembre, Salon de l’écrivain combattant et du livre historique
Nancy, 11-13 septembre, Le Livre sur la place, littérature générale
Angers, fin septembre, Cultissime, livres cultes
Besançon, 18 au 20 septembre, Livres dans la boucle, littérature générale
Manosque, 23-27 septembre, Les Correspondances, rencontres auteurs/lecteurs, littérature générale
Cahors, 5-6 septembre, Salon du livre ancien et moderne, littérature générale
L’Isle-sur-Tarn, 19-20 septembre, Lisle noir, polar
Lauzerte, 19 et 20 septembre, Place aux nouvelles
Sète, 24 au 27 septembre, Les Automn’halles, littérature générale
Vigoulet Auzil, 26 et 27 septembre, Cadavres exquis, roman noir historique

Octobre

Gaillac, 3 et 4 octobre, Festival du livre jeunesse et ados
Toulouse, 9 au 11 octobre, Polars du Sud
Alençon, du 7 au 11 octobre, Livres et davantage, littérature générale

Novembre

Nantes, du 29 octobre au 1er novembre, Les Utopiales, science-fiction
Brive, du 6 au 8 novembre, Foire du livre, littérature générale

Décembre

Montreuil, du 25 au 30 novembre, Salon du livre et de la presse jeunesse, littérature jeunesse

De nombreux autres festivals existent, dont certains n’ont encore pas annoncé leurs dates.

 

 

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