Qui, pour s’occuper des écoles, des équipements sportifs ou culturels : les villes ou la Métropole ? Le maire va-t-il garder ses pouvoirs de police ? Chaque commune pourra-t-elle continuer à décider de sa politique en matière d’action sociale facultative ?
Ce sont quelques-unes des questions posées depuis la mise en route de la Métropole de Lyon, en janvier 2015. La loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (loi MAPTAM) a bien fixé un cadre général de répartition des compétences, mais il en reste encore qui relèvent des communes et leur répartition a soulevé bien des débats et des réunions sur le territoire.
Aujourd’hui, on approche du dernier acte : le 10 décembre, les élus métropolitains seront réunis pour voter ce qu’il est convenu d’appeler le « pacte de cohérence ». Avant cette date, les conseils municipaux des 59 communes du territoire métropolitain ont à délibérer sur ce texte, en proposant éventuellement des amendements.
A Vénissieux, c’est au conseil municipal du 7 décembre que sera présenté le pacte de cohérence métropolitain. « Dans un contexte d’austérité imposée aux collectivités, ce texte va impacter directement la ville et le quotidien des habitants », souligne le maire. Pour que chacun puisse être informé au mieux, Michèle Picard invite les habitants à participer à la réunion publique qu’elle organise mardi 24 novembre à 18 heures, à l’hôtel de ville.




























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