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Self-défense : le kajukenbo, une exclusivité vénissiane

Le kajukenbo, kézako ? Une nouvelle discipline de self-défense regroupant cinq styles de techniques, enseignée uniquement à Vénissieux.

À ceux qui seraient tentés de découvrir le kajukenbo, une discipline de self-défense « new-look » regroupant cinq styles de techniques, une seule adresse, le gymnase Gabriel-Péri, à Vénissieux. Et nulle part ailleurs. En France, ce mixte de karaté, de judo, de ju-jitsu, de kenpo et de boxes anglaise et chinoise n’est pratiqué que dans notre commune.

Lors de la démonstration proposée récemment au gymnase Colette-Besson, l’Espagnol Paulino Martin Perez, fondateur du Kajukenbo Close Combat (KCC), a rappelé les objectifs de cet art martial qui tourne le dos à la compétition : « Ma méthode s’adresse à toute personne voulant apprendre les rudiments de self-défense, notamment pour faire face à toutes formes de violences ou agressions typiques de rue. Il n’y a pas de règles préétablies, chacun s’entraîne à son rythme, tout le monde est en mesure de la pratiquer. »

Pourquoi un club à Vénissieux ? « Issu du karaté au Sen No Sen, j’ai pris connaissance de cette nouvelle discipline sur le net, explique Hamadi Essid, l’enseignant vénissian, 2e dan. J’ai réussi à entrer en contact avec l’expert Paulino Martin Perez qui m’a accueilli chez lui en Espagne. Il m’a formé et je transmets depuis sa méthode à Vénissieux où je réside et travaille. Depuis plus d’un an, j’enseigne au gymnase Gabriel-Péri à une quinzaine d’adhérents, et j’espère obtenir d’autres créneaux. »

Faut-il avoir déjà pratiqué un art martial pour se lancer dans le kajukenbo ? « Vraiment pas, explique l’expert espagnol. Si j’ai formé des membres d’écoles de police et d’intervention, j’enseigne tout autant à des personnes âgées. » Et Essid de compléter : « À Vénissieux, 80 % de nos licenciés n’ont jamais exercé dans un club de judo ou de karaté, la plupart n’ont même jamais intégré un club de sport. » Ce que confirme Rachida, la seule féminine à avoir participé à cette journée de démonstrations : « Je voulais me mettre au sport. Sur le net, j’ai découvert cette discipline axée sur la self-défense sous différents angles, ce qui a piqué ma curiosité. Et j’avoue que je ne regrette pas. »

Renseignements au 06 81 27 41 60 ou sur kajukenboclosecombatfrance@gmail.com

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