Cette pédagogie adaptée répond à des problèmes de compréhension en français, des difficultés à gérer le stress, un manque d’autonomie, ou encore un éloignement prolongé de la vie active. “Nous avons par exemple beaucoup de femmes d’une quarantaine d’années qui n’ont jamais travaillé, jamais conduit, et qui ont un besoin urgent de pouvoir conduire pour pouvoir travailler, précise Pierre Laplace. Sans une pédagogie adaptée, ce serait très difficile pour elles d’avoir le permis.”
L’auto-école sociale dispose de son propre parc de véhicules et de moniteurs spécialisés. Les “élèves” sont sélectionnés par des organismes ou des associations comme la Mission locale, le Pôle emploi, la Régie de quartier, le Certa, le CCAS… Les cours ne sont pas totalement gratuits. Une participation de 250 euros est demandée. Le nombre de places chaque année pour les villes de Vénissieux, Saint-Fons et Feyzin est malheureusement limité à une cinquantaine. “Il n’y a aucune entrée directe chez nous, prend soin de souligner Pierre Laplace. Nous ne prenons que les personnes envoyées par nos partenaires. »
Vous aimerez également
Dossiers
Chaque jour, nous alimentons en données personnelles les géants du numérique : Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft (les Gafam). Il existe pourtant des alternatives...
Culture
Jusqu’au 3 novembre, le cinéma vénissian participe à la 21e édition de Toiles des mômes. Au programme : films d’animation, aventures fantastiques et rendez-vous...
Actus
Plusieurs interruptions en soirée et deux journées de perturbations sont prévues sur la ligne T4. Des bus relais seront mis en place jusqu’au 24...
Actus
Le maire, Idir Boumertit, a appelé à "une réponse à la hauteur, celle d'une République qui ne négocie pas avec le racisme et l'islamophobie,...
Actus
La société vénissiane Direct Trans, spécialisée dans le transport d’organes et de produits médicaux, est la deuxième entreprise du département à devenir ambassadrice du...
