Trinix l’a fait ! Josh Chergui et Loïs Serre, les deux Vénissians du duo Trinix qui ne cesse de grimper en nombre de streamings et de gagner de la popularité, ont fait escale ce 4 juillet à Lyon, dans une soirée 100% lyonnaise des Nuits de Fourvière. Faut dire qu’ils en rêvaient, du festival lyonnais, eux qui avaient pourtant déjà conquis l’Olympia et le Zénith de Paris. Ils se l’étaient tellement promis que, ce soir-là, ils s’en sont réjouis devant un public enthousiaste, l’ensemble des gradins debout dès leur apparition sur scène. « Nous avons fait le tour du monde, c’est bien de rentrer à la maison ! »
Cette étape régionale vient en effet à la suite et précède de nombreuses dates prestigieuses d’une tournée internationale. En mai, Trinix s’est produit à Lisbonne, Londres, Berlin, Recoleta, Buenos Aires, São Paulo et Juarez, en juin à New York, Washington, Los Angeles, San Francisco, Denver, Montréal, Antibes et Clermont-Ferrand (cherchez les intrus !). S’il reste en France ce mois-ci avec plusieurs concerts, dont La Ferté Saint-Aubin (10-13 juillet), Marseille (23-27 juillet), Trelins (31 juillet-3 août) et Sainte-Maxime (8 août), dès l’automne, Trinix va repartir à travers l’Europe : Milan (4 novembre), Oslo (18 novembre), Stockholm (20 novembre), Copenhague (21 novembre), Barcelone (25 novembre) et Vienne, en Autriche (28 novembre).
En première partie de ce concert du 4 juillet, le public put danser sur les rythmes antillais de Dowdelin et acquiescer au raisonnement de la chanteuse Olivya : « Tout parle d’amour, peu importe les domaines ! » Puis ce fut Plüm, étrange personnage vêtu d’un ciré vert et aussi masqué que le concombre de la même couleur des bédés de Mandryka, qui, sans prononcer un seul mot, conquit la majorité du public, laissant songeurs les autres.
Tous les bras en l’air
Tout le monde debout et les bras en l’air, donc, pour cette chaleureuse et magnifique prestation de Trinix à Fourvière.
Comme d’habitude, le duo fit tout pour rendre son public heureux, tant par les effets pyrotechniques que par les vidéos diffusées et les invités : ici la chanteuse argentine Natalia Doco qui reprit avec eux Quedate Luna ou DJ Fly, champion du monde DMC, qui vint pour In This World. Si Aya Nakamura n’avait pu faire le déplacement, elle apparaissait néanmoins en vidéo. Josh et Loïs aiment régaler les spectateurs avec leurs succès, tels Emorio, Beautiful Day ou ce retour dans le passé qui permet de réentendre leurs versions de Should I Stay Or Should I Go, Sweet Dreams ou de Daft Punk. Quelles que soient leurs demandes (« Levez les bras, à droite, à gauche, faites des cœurs… »), comme une seule et unique personne, 4 000 bras se levèrent, voire 8 000 lorsqu’il fallait balancer les deux, et 8 000 mains formèrent des cœurs avec les doigts.
